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Le village de l’allemand ou le journal des frères Schiller De Boualem Sansal

2 mars 2012

Boualem Sansal

Le village de l'allemand  - Boualem Sansal
Paru le :10/09/2009
Editeur :Gallimard
Collection :Folio
ISBN :
EAN :9782070396993
Nb. de pages : 305

Quatrième de couverture

Quand en 1994 le GIA massacre une partie de la population du village d’Aïn Deb, près de Sétif, les frères Schiller perdent leurs parents.
Mais leur deuil va se doubler d’une autre épreuve : la révélation de qui fut leur père, cet Allemand qui jouissait du titre prestigieux de moudjahid… Basé sur une histoire authentique, ce roman relie trois épisodes dissemblables et pourtant proches : la Shoah ; la sale guerre des années 1990 en Algérie ; la situation des banlieues françaises, de plus en plus délaissées par la République.  » A ce train, dit un personnage, la cité sera bientôt une république islamique parfaitement constituée.
Vous devrez alors lui faire la guerre si vous voulez la contenir dans ses frontières actuelles.  » Sur un sujet aussi délicat, Sansal nous offre une réflexion d’une grande profondeur et d’une sincérité bouleversante.

Dans la presse

Surtout, ne pas se fier à son air juvénile et doux, à son allure d’étudiant décontracté; ne pas se fier à sa voix posée, à son sourire serein, à son regard tendre : Boualem Sansal a la rage. Il ne la crie pas, il l’écrit. Ou plutôt il la crie par écrit. Depuis son premier roman, Le serment des barbares, paru en 1999, cet écrivain algérien de 59 ans dénonce avec une extrême virulence la faillite de son pays…
Il poste le manuscrit du Serment des barbares à l’adresse de Gallimard. L’éditeur Jean-Marie Laclavetine s’enthousiasme aussitôt : «J’ai tout de suite aimé son ton emporté, féroce, sarcastique», se souvient-il. «Boualem Sansal sent bien qu’il n’a pas d’autre issue que d’écrire. Il le fait avec un courage paisible qui inquiète ses amis mais qui force également le respect. Contrairement à ce que font croire ses détracteurs, il est profondément attaché à son pays. Avec Le village de l’Allemand, il n’est pas dans la provocation mais dans le désir de dire une vérité que personne ne veut entendre en Algérie.» L’Occident fait aussi la sourde oreille, déplore Boualem Sansal, qui en appelle à une prise de conscience urgente de la mainmise de l’islamisme sur le monde. Cet écrivain-là n’a décidément pas peur des mots, même s’il doute de plus en plus de leur pouvoir…
Delphine Peras – Lire

À partir du destin de deux frères nés de mère algérienne et de père allemand, Boualem Sansal ouvre une page douloureuse de l’histoire. Boualem Sansal n’écrit que des livres utiles, des livres qui frappent là où on s’y attend le moins : au sein même de son pays, de son peuple, l’Algérie…
Avec une conviction qui nous emporte, Boualem Sansal réussit à dresser un tableau où nazisme et terrorisme algérien appartiennent à la même famille. C’est aussi une belle réflexion sur ce qu’il nomme une «amnésie volontaire».
Mohammed Aïssaoui – Le Figaro

Dans sa volonté de dénoncer les injustices, les mensonges, les diktats de toutes natures, de combattre l’amnésie, les révisionnismes historiques de toutes sortes, mais aussi de transmettre une mémoire, rien ne semble arrêter Boualem Sansal. Ni les critiques violentes qu’il a essuyées dans son pays, ni la censure dont ses derniers livres furent l’objet. Pour preuve son cinquième roman, Le Village de l’Allemand, qui est l’un des événements de cette rentrée littéraire. En effet, pour la première fois, un auteur algérien traite frontalement d’un « sujet tabou » dans son pays : la Shoah. Pour faire bonne mesure, il l’aborde, comme à son habitude, à travers une histoire vraie dont il eut connaissance dans les années 1980…
Livre de filiation, de combat contre l’oubli, l’amnésie, le négationnisme, Le Village de l’Allemand est aussi et surtout un roman d’apprentissage pour les générations futures.
Christine Rousseau – Le Monde

Avec ce cinquième ouvrage, Boualem Sansal reprend les armes et s’en va combattre sur tous les fronts – lâcheté, obscurantisme, négationnisme. Il croise le fer avec deux très sales guerres, celle de 1939, celle de l’Algérie des années 90, et il le fait en romancier, en imaginant deux personnages, deux frères qui se connaissent si peu, se parlent si peu…
Boualem Sansal met en scène la colère, la honte. Il dénonce sans haine mais à mots clairs les fanatiques en tous genres, religieux, politiques ; il énonce toutes les abominations dont sont capables les hommes si peu humains. Sansal met sur le papier ses frayeurs, et va, serein, de la gravité à la tendresse. Un vrai tour de force.
Martine Laval – Télérama

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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