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Ma planète me monte à la tête Historiette à hue et à dia pour briser le cœur humain De Anouar Benmalek

2 mars 2012

Anouar Benmalek

Ma planète me monte à la tête - Anouar Benmalek
Paru le :05/01/2005
Editeur : Fayard
Collection :Litt.gene.
ISBN :2213622973
EAN :9782213622972
Nb. de pages :

Quatrième de couverture

Ali-Ahmed avec sa nouvelle amie. Ils passent devant un lac.
- Tiens, regarde les larmes que tu as versées pour la précédente.
Ali-Ahmed s approche du bord, enlève une chaussure, une chaussette, puis y trempe un pied.
- Brr c est froid.
Il se déshabille complètement et plonge à l eau. Il fait quelques brasses.
- A la réflexion, c est bon. Tu viens ?
Il sourit.
Alors son amie se met à pleurer et à ses pieds se forme une mare qui devient bientôt un lac

Dans la presse

Avantages, M.-F.S., mars 2005: « … À dévorer… L’un des écrivains les plus doués de sa génération. Ses « historiettes à hue et à dia pour briser le cœur humain » tanguent comme la mélopée du conteur, se contractent à la japonaise en trois ou quatre vers, façon haïku. Des lettres en larmes, de colère en sensualité, de rythme en rime, la musique de la langue nous emporte. Un livre à placer à portée de main et de minutes perdues, et à grignoter sans modération pour emporter avec soi des bouffées de sens, qui se déploieront en vous pendant des heures. »

Le Bulletin des Lettres, F.L., mai 2005: « … Il ya quelque chose de Prévert ou de Desnos dans ces pièces souvent courtes, tantôt graves, tantôt facétieuses, tantôt les deux, qui méritent bien leur sous-titre de Historiettes à hue et à dia pour briser le cœur humain… L’auteur joue continûment avec les mots… Mais si les mots semblent jouer entre eux, c’est souvent pour traiter avec une feinte désinvolture les sujets les plus sérieux, le malheur, le désespoir, et surtout la Mort, présente même au détour de phrases commencées dans la légèreté. Et c’est cela qui fait le charme de ce recueil: l’alliance entre sérieux et dérision, sans doute provoquée par l’amertume de la vie qu’exprime de la façon la plus appropriée le langage poétique… »

Notes bibliographiques, mars 2005: « … Écrivain brillant, Anouar Benmalek a usé de tous les genres pour conter l’histoire tragique du monde arabe… Il adopte une grande liberté de forme et de ton avec cet ensemble de petits textes courts, entre douze mots et douze pages -aphorismes, proverbes, fables, lettres, journal intime ou théâtre et même dessin- pour la plupart en vers libres. Chacun, réaliste, brutal, imagé ou sensuel, relate, comme un instantané, une histoire simple qui dit, avec dérision et concision, le malheur commun de l’homme et des bêtes sur la terre livrée à la guerre et au terrorisme, dans une nature ingrate. Pourtant, celle-ci est belle, des enfants naissent… et la chair féminine est douce. Les textes se succèdent en éclats de verre tranchants et colorés, cruels, sensuels, bouleversants. Hanté par la mort et la violence, l’amour et la beauté, c’est un hymne à la vie et à la nature, puissant et magnifique… »

Figures, février 2005: « … Un livre pétillant et subtil de poésie… »

Sucy-Info, juillet 2005: « … Avec son huitième ouvrage, l’écrivain Anouar Benmalek revient à ses premières amours, la poésie… « La poésie est intimement liée à ma vie d’écrivain et d’individu tout court. Elle est dans une certaine mesure une sorte d’autobiographie codée des moments importants pour moi » nous confie-t-il. La planète d’Anouar Benmalek, c’est sa quête d’une planète plus indulgente. C’est un cri contre la folie des hommes. Dans l’un de ses poèmes, « Les Chats en été » ce sont les souvenirs tragiques qui resurgissent d’une nuit d’état de siège, en juin 1991, où le bruit des chars fonçant vers Alger se faisait entendre jusque dans son lit. Dans une autre poésie « Un an » c’est la déclaration d’amour d’un père à sa fille Nejma à sa naissance: il y a tout le miel de la vie. Dans chacune de ces poésies, comme dans chacun de ses ouvrages, il y a à la fois l’homme blessé par « Toutes les saletés de la vie », mais aussi l’odeur de l’amour curieusement mêlée à des souvenirs de siestes chaudes au goût sucré d’oranges de Constantine qui réconcilie avec la vie. L’avantage avec un ouvrage de poésie, c’est qu’on peut le picorer et le déguster avec délectation, l’abandonner et le reprendre au gré de ses désirs. Impossible de ne pas emporter avec vous ce livre en vacances pour en découvrir tous les charmes. »

Le Télégraphe, 28 et 29 novembre 2005: « Durant son séjour brestois, Anouar Benmalek a découvert la bannière illustrée par le calligraphe M. Idali à partir d’un court texte [Les cafards]… « 

Le Matin du Sahara (Maroc) , Ingrid Merckx, 7 janvier 2005: « … Le but étant, semble-t-il, moins de produire du beau par les mots que d’utiliser les mots pour inciter à une prise de conscience… »

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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