Les professionnels marocains du cinéma s’inquiètent : il ne reste plus dans le royaume que 60 salles et 2,5 millions de cinéphiles ! Que dire alors de l’Algérie qui compte une dizaine de salles et quelques centaines de cinéphiles ! En Iran, on produit près de 100 films chaque année !
En Afghanistan, où toute une génération n’a pas connu le cinéma «grâce» aux Talibans, il existe un projet de mini-cinéma itinérant utilisant 250 projecteurs numériques. Mais, rassurez-vous, chez nous aussi, des dizaines de salles vont ouvrir leurs portes en avril, pour accueillir le même film que l’on projette depuis des années : «Vote y a Dalali !» Mais il y a une nouveauté : DOK en sera le superhéros. Et Saïd Sadi jouera dans le rôle de l’homme… invisible !
maamarfarah20@yahoo.fr
P. S. : j’ai souvent gueulé ici : halte au bradage des unités publiques, OUIIIIIIIIIII à la réindustrialisation et à l’investissement public productif ! Je ne peux qu’applaudir à l’arrêt de la politique désastreuse de privatisation des hôtels publics et à la relance, par l’Etat, des industries sidérurgiques, textiles et du cuir !
Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/03/07/article.php?sid=131288&cid=2













7 mars 2012
Maamar Farah