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La femme, ce chaînon manquant du monde arabe par Mimi Massiva

8 mars 2012

Mimi Massiva

«Elle cherche l’égalité à tout prix avec l’homme, sans se dire que mille hommes représentent déjà mille inégalités».(1)

Encore un 8 mars qui revient avec ses fleurs plastifiées et ses festivités pour enfants attardés. Il est loin celui des années 90 où des milliers de femmes avaient envahi les rues de la capitale pour manifester contre les attaques des islamistes dont elles étaient la cible et pour demander l’abrogation du code de la famille. Miracle, en ce temps là, Alger ouvrait ses bras à ceux qui avaient une peur à exorciser ou une souffrance à exprimer. Les psys affirment que c’est mieux d’hululer que de mordre. Imaginons qu’au lieu d’offrir cette année leurs sempiternels joujoux, nos décideurs optaient pour ouvrir à ces «mongoliennes» les portes de la Blanche, histoire de démontrer aux autres que l’Algérie est vraiment l’exception arabe, et aux islamistes, que les féministes peuvent se suivre sans se ressembler. Pas besoin de s’abaisser à confirmer une règle stupide même annonciatrice de printemps bis. Bis, parce qu’officiellement l’arôme du jasmin on l’a déjà respiré en octobre 1988. Le problème c’est notre amnésie, un bébé né en 1988 fête ses 24 printemps cette année et a de fortes chances d’avoir enterré la grand-mère conteuse de fables. Les mouvements féministes qui avaient appelé à cette manifestation sont morts et enterrés. Victimes d’une tactique vieille comme le monde. Pour détruire proprement et sûrement un camp ennemi, on corrompt quelques meneurs on liquide d’autres et la masse suivra. Résultat, on a des ex féministes au pouvoir, d’autres c’est le terrorisme qui s’en est chargé, les chanceuses sont parties vers des cieux plus cléments et le gros de la troupe est rentré dans le rang hidjab compris. Signalons au passage que les démocrates au masculin ont connu le même traitement. Mais comme on est dans un monde civilisé et humaniste à souhait, l’ONU a pris la relève.

Elle s’inquiète du sort des Algériennes allant jusqu’à envoyer sur place sa représentante qui ne cesse d’affirmer avec son langage diplomatique que la situation est peu reluisante. Elle appelle même le gouvernement à expurger du code de la famille tous les articles discriminatoires fondés sur le sexe et tutti quanti. Quand on voit la bonne volonté et l’efficacité de cette prestigieuse organisation à protéger le peuple syrien, on ne peut s’attendre à un changement de la condition féminine que lorsqu’il n’y aurait plus de femmes en Algérie… Au 18eme siècle, Diderot affirmait que la femme est un être humain comme l’homme mais nos anciennes militantes avaient la réputation trop sulfureuse pour accréditer une quelconque «humanité». On disait d’elles des impies puisqu’elles refusaient le foulard, des damnées puisqu’elles voulaient épouser 4 hommes et des vendues à la France puisqu’elles en avaient le verbe et l’air. Durant tout le trajet ce jour là, elles avaient subi moult insultes et crachats de la part de jeunes à peine sortis de l’enfance. Heureusement qu’à cette époque, la police protégeait plus le marcheur qu’elle ne l’empêchait de marcher. Il y avait aussi des hommes qui ne croyaient pas à la sélection au berceau avec des sutures crâniennes inachevées. Plus tard, combien ont payé de leur vie cet euphémisme. Maintenant, tout a changé : look idées besoins espérances et affinités. Dans chaque maison, il y a au moins un islamiste bon chic bon genre, les femmes voilées à 90% et dans tous les regards, la peur de tous les «inconnus». Rares sont celles qui se soucient du code la famille réformettes comprises, du taux des islamistes au prochain vote, de la transparence de l’urne. «Qu’ils s’entretuent et qu’ils nous laissent en paix !» ou «Tout va bien, pourvu que ça dure !» Survivre simplement ; profiter simplement. Sur 50 naissances, les scientifiques affirment qu’il y a un surdoué sans lien avec le sexe. Et quand on parle du cerveau d’Einstein on oublie celui de son épouse dont les travaux ont pesé sur les découvertes de ce génie universel. Mettre 50% de cervelles à la poubelle est un gâchis que seul les pays arabes peuvent se le permettre. Dans leur aveuglement, ils sont aussi les seuls à perdre 100% de leurs surdoués masculins, les experts parlent d’une vraie hémorragie de matière grise. Le premier bénéficiaire de cette émigration hautement positive c’est les USA où le législateur offre au sexe faible les meilleurs droits au monde. N’allons pas croire que tout est rose pour la gente féminine chez l’oncle Sam, Hillary Clinton ne sera jamais présidente de même que Ségolène Royal. Mais si le pouvoir continue par être détenu par les hommes, disons certains hommes, on a compris très tôt dans ces pays là que la société devait être mixte comme la nature l’a faite au risque de la voir exploser. Et la science est là pour prouver que comme le père, la mère donne à son enfant pas moins de 50% de son ADN.

La peur des féministes à cette époque là était bien justifiée. Le FIS a commencé par distribuer gratuitement avec le sourire le hidjab aux portes des mosquées pendant que dans les rues d’Alger, ses militants chauffés à blancs s’attaquaient aux épaules et jambes nues des filles qui suivaient bêtement la mode comme les garçons d’ailleurs. Si maintenant nos femmes se sont mises à la mode «fisiste», ça n’a pas été facile de les convaincre. Qui se souvient de Katia, cette belle adolescente abattue par balle à la sortie de son lycée pour avoir refuser de se voiler. Khomeiny a mis 15 ans pour l’imposer aux Iraniennes. «Durant toute la période des révoltes contre l’appareil monarchique, les femmes ont porté le tchador, symbole de l’identité nationale. Souvent en tête du cortège, avec un enfant dans le bras, peut-être pour dissuader les soldats du Chah de tirer, elles ont laissé d’innombrables victimes, plus de 700 pour le seul Vendredi Noir… Mais après la révolution, le tchador n’a pas tardé à devenir un instrument de répression. Pendant 5 jours, du 8 au 12 mars 1979, plusieurs milliers de femmes descendent dans la rue à Téhéran, Tabriz, Ispahan et dans d’autres villes pour protester contre l’obligation de porter le voile et revendiquer leurs droits sociaux économiques et politiques. »(2)… En ce 8 mars qui approche, on se contentera de célébrer le jour des malentendants puisque c’est leur journée aussi. Soyons francs, le FIS n’a fait que précipiter au fond un cargo qui prenait l’eau. En 1984, les islamistes jouaient les emmerdeurs mais n’étaient pas au pouvoir quand le code de la famille a été voté. Maintenant qu’ils sont aux portes du sérail, gageons qu’ils ne vont pas tarder à le traficoter surtout dans le domaine du divorce et de la polygamie. A vrai dire, nos barbus avaient déjà émis des réserves dans le passé. Pour eux, le divorce est une question strictement masculine comme la polygamie. L’épouse n’a aucune chance de se libérer des liens du mariage si l’époux s’y oppose, ni donner son avis sur la vie maritale de ce dernier. Or combien de femmes se sont libérées au moyen du khôl, combien sont-elles, celles dont on a sollicité l’avis avant de leur imposer une rivale ? Les législateurs qui ont concocté le code de la famille ont fait du bon boulot. C’est sans doute les mêmes qui se sont penchés sur la rédaction des récentes réformes pour nous offrir la démocratie sur un plateau d’argent nous épargnant le stress de la rue et la nervosité des kalachnikovs. Du bluff ! La femme qui achète sa liberté doit avoir les moyens de le faire donc un boulot un logement des parents disponibles sur qui elle peut compter en ce qui concerne les enfants, ou la possibilité de s’exiler. C’est hélas beaucoup de «si». Quant à l’époux qui veut convoler en secondes et justes noces derrière le dos de sa légitime, le législateur à pris soin de pacifier son chemin de croix. Grâce à un carnet de famille pour chaque épouse, le harem est renouvelable à chaque jour que Dieu fait si les moyens suivent. Ouf, fini le temps colonial où l’unicité cauchemardesque du document officiel mentionnait les 4 épouses éventuelles au vu et au su de tout le monde. Parfois c’est quand le mari décède que la veuve apprend qu’elle n’a été qu’une moitie ou un quart d’épouse et que l’héritage de ses enfants est divisible à l’infini. L’exemple de cette veuve de patriote, la cinquantaine humble et lasse faisant la chaine à la poste pour retirer la moitié des 6000 dinars de la pension du défunt pour subvenir aux besoins de ses 6 filles. Elle avait appris son veuvage en même temps que l’existence d’une rivale plus jeune et surtout mère d’un petit garçon. Mais le pire c’est quand le préposé au guichet lui ânonna en robot bien programmé que tout a été retiré conformément à la loi. On connait ces bizarreries de notre bureaucratie où par on ne sait quel tour de maléfice, on vous accuse du crime on vous oblige à creuser votre tombe payer le fossoyeur et demander pardon au monde entier. La deuxième, qui devait avoir un solide piston, s’était accaparée de la totalité de la modeste pension et l’administration pointilleuse et vigilante avait pris la précaution d’envoyer à la première un avis de retrait bidon. La malchanceuse s’est retourné vers la foule le regard égaré désespéré mendiant une réponse que personne ne pouvait la lui donner : «Mes frères, dites-moi comment je vais protéger mes filles du péché si je ne peux plus les nourrir ?»

Le code de la famille a si bien protégé la famille que le nombre de répudiées dépasse chaque année celui des divorcées sans parler de toutes celles beaucoup plus nombreuses qui subissent l’enfer quotidien parce qu’elles n’ont aucun choix. Mais comment dans un pays où l’Islam est religion d’Etat, peut-on se soulever contre des lois tirées du Coran ? Le Livre est un et indivisible pourquoi est-il applicable là et pas là ? Il y a toute une législation sur l’esclavage, l’amputation de la main du voleur et notre économie est basée sur l’intérêt. Sans parler de la corruption et ces injustices anti coraniques qui sévissent surtout chez nos «Sages» à charge de veiller sur l’application des directives divines. On comprend le désarroi et la révolte de ces féministes souvent universitaires subissant des lois sélectives vieilles de plusieurs siècles à priori censées réguler la polygamie et gommer des mœurs sexistes antéislamiques. Dans le passé, la femme répudiée ne faisait que changer de tente, sa perte se résumait au mari, ses enfants étaient pris en charge par la tribu qui veillait sur ses ouailles quelque soit leur sexe. «Germaine Tillon disait que l’avilissement des femmes dans les sociétés maghrébines s’expliquait par le fait qu’elles n’étaient plus protégées par la république des cousins, et qu’elles n’étaient pas encore dans celle des citoyens.»(3) En Europe, l’émancipation féminine n’a été possible que quand des philosophes des démocrates se sont transformés en défenseurs acharnés de la Cause. Souvenons nous du cri d’alarme lancé par Jules Ferry affirmant que la femme si elle n’appartenait pas à l’école appartiendra à l’église. A qui appartient la femme algérienne de nos jours ? A l’école ou à la mosquée ? Ni l’une ni l’autre comme l’homme algérien, entre les deux ou nulle part. Maintenus par un système hostile à toute émancipation mâle ou femelle. Si la Révolution française a accompagné la démocratie et la révolution industrielle, c’est les femmes françaises qui ont été les symboles avant d’être écartées par les révolutionnaires comme nos moudjahidade par le FLN. Mais la chance de ces Jeanne d’Arc, c’est que plus tard, une Simone de Beauvoir a réussi à écrire son Deuxième Sexe sans menace de mort ni d’expatriation. Assia Djebar a été scolarisée dans une classe exclusivement masculine grâce au courage et la clairvoyance de son père qui l’ont menée jusqu’à l’Académie française et peut être le prix Nobel un jour. On voit que si derrière chaque grand homme il y a une femme, derrière chaque grande femme, il y a un homme. Or pour être derrière une grandeur, il ne faut pas être trop petit et les économistes ne s’y trompent pas quand ils affirment que le statut de la femme est un facteur déterminant dans l’économie. « La liberté des autres étend la mienne à l’infini.»affirmait Michel Bakounine. L’école ne peut effacer aucune discrimination si elle est conçue sur des mensonges. Jadis au marché des esclaves, le prix dépendait du physique et du niveau d’instruction de la marchandise. Mais quand on voit l’état actuel de notre école, on ne peut s’empêcher de faire le lien avec le code de la famille : c’est bon pour le bas peuple. Les filles et femmes des gens du haut ne risquent pas la contamination. Ici ou ailleurs, charia ou pas, elles sont en sécurité. N’importe quel politicard, fonctionnaire, militaire plus ou moins «gradé» a besoin tout au pluriel : salaire terrain commerce villa devises terrain… pour protéger sa gente féminine contre un code que sa Famille a concocté pour la famille des autres. Le principe des dictatures c’est de maintenir la femme dans la situation de la mère porteuse pour éviter la pénurie de la chair à canon. Mais quelque soit leur ruse et leur artillerie, ils ne peuvent rien contre les bizarreries de l’histoire. Malgré leur rapacité, les puissances coloniales ont toutes eu une croissante moindre que celle des puissances non coloniales. L’Allemagne et les USA ont bien pris de l’avance par rapport à la France et l’Angleterre «La corrélation est presque parfaite»(4). Idem en ce qui concerne le taux de fécondité où quelque soit le pays avec sa culture sa religion son niveau économique, les femmes se sont comme données le mot pour le faire chuter à 3 enfants. La femme arabe a suivi la transition démographique en complète contradiction avec l’ordre patriarcat dominant. Le plus étrange c’est que les experts de l’ONU attribue le déclin de fertilité au nombre de postes de télévisions qui influe sur les comportements culturels qu’au niveau du revenu ou de l’éducation. «Le phénomène (la fécondité féminine) le plus important de ce début de XXI siècle reste ainsi singulièrement méconnu, sinon des spécialistes.»(5) Le patriarcat c’est la puissance du père qui s’exerce sur tout ce qu’il considère comme inferieur : la mère et les enfants. Ces derniers plus nombreux ont le choix entre tuer la mère, le père ou s’entretuer. Le monde musulman n’a pas connu les inventions scientifiques, les Droits de l’Homme, les réformes qui ont propulsé le reste du monde vers l’avant, pourtant il a été et reste le plus grand importateur d’armes au monde. Du canon au mousquet en passant par les longues-vues on a basculé aux chars, bombes, fusées, avions, lunettes infrarouges gaz lacrymogènes pour contenir toute révolte «consanguine». Les guerres fratricides inondent le petit écran jusqu’à l’effondrement en château de sable là, en camisole de force là-bas, en camisole de gré ici. Et la femme au centre contrainte au rôle de figurante de butin de victime.

En ce 8 mars, rien ne se passera à part le chiffre d’affaires des commerçants de la malbouffe et des fleuristes. Et quand on pense que les Tunisiennes ont eu leur bonus en 1956, pendant que les Algériennes se battaient au maquis, par la seule grâce d’un Bourguiba influencé par son épouse. Au Maroc, c’est aussi l’épouse du roi qui a pris le soin d’exiger avec sa dot la monogamie et a applaudi les récents acquis de ses consœurs. Malgré un passé plus riche en héroïnes, il n’y a pas eu d’épouse influente chez nous. Ces avancées, comme tout le reste, ne peuvent se faire que par la seule décision d’un Guide qui peut détruire ou ériger toute une chaine sociale.

Les spécialistes ont remarqué que les sociétés les plus égalitaires sont aussi celles qui ont la production la plus élevée d’éducation et de santé. Robert Lucas, prix Nobel d’économie a comparé les Philippines et la Corée du Sud au début des années 60. Ces deux pays avaient le même niveau de scolarité, d’urbanisation, même revenu par habitant mais aux Philippines, le niveau d’inégalité était plus élevé. (6) Tous les dirigeants arabes se sont mis d’accord pour donner aux hommes tous les pouvoirs sur les femmes moyennant le pouvoir total pour eux. C’est sous l’empire ottoman tout puissant par son armée ses janissaires ses eunuques que les femmes ont été sommées de se voiler leur visage et de se cloitrer dans un harem. On voit le résultat, seule la Turquie a eu son Mustapha Kamel. Pourquoi les printemps arabe déjà en retard sur le reste du monde hésite piétine vire au pourrissement à l’horreur. Et si la femme a failli dans l’éducation de ses fils ? Mais comment peut-on juger un être inferieur dans son incapacité de produire du «top»? Pourquoi alors dépenser de l’argent à instruire des filles et leur ouvrir l’université pour décrocher des diplômes de médecins avocates ingénieurs… alors qu’elles sont régies par des lois qui les considèrent comme des objets sexuels et des mères porteuses ? Que vaut leur QI face à leurs hormones, des hormones qui s’achètent ? Des études américaines faites sur des universitaires qui avaient préféré rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants, ont démontré que ces femmes souffraient de troubles psychologiques et avaient des tendances suicidaires plus que la moyenne générale. Et les scientifiques d’affirmer que les travaux ménagers nécessitent les capacités cérébrales d’un enfant de 7 ans. Et si notre problème est là schématisé par ces féministes has been formatées hors du gynécée où seulement le minimum est exigé. A stade là, les deux sexes se valent puisque le monde arabo musulman en temps de paix ou de guerre, de richesse comme de pauvreté, n’a jamais réussi à garder ses têtes pensantes. Le Pakistan a vu naitre un prix Nobel en physique, Salam Jhang en 1996, et c’est Oxford qui en a bénéficié laissant aux experts américains le soin de fabriquer la bombe atomique pakistanaise. Barash affirme que nos gènes nous ont programmés nous et tous les autres êtres vivants pour agir à la manière qui est la meilleure pour nous sans nuire à l’autre. Si les femmes, ce chainon manquant du monde arabe, sont pourvues des mêmes gènes que les autres femmes du monde, alors elles doivent évoluer ou disparaitre à la manière darwinienne. Et face à tous ces bouleversements qui secouent la planète et tenant compte de l’épuisement des puits de pétrole dans un avenir proche, comment l’homme arabe va survivre en persistant à tenir sa moitié pour poids mort ? Paul Bairoch disait que l’Occident n’a pas besoin du tiers-monde. Et dans ce tiers monde il y a hélas les pays arabes…

Notes :

(1) Pierre Daco (Comprendre les Femmes)

(2 ) Chapour Haghighat (Iran, la Révolution islamique)

(3) Wassyla Tamzali (Une femme en colère)

(4) P. Bairoch (Mythes et Paradoxes de l’histoire économique)

(5)Daniel Cohen (La Mondialisation et ses Ennemis)

(6) R. Lucas (Making a Miracle)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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