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PORTRAIT… Sénèque Par : Hamid GRINE

26 mars 2012

Hamid Grine

PORTRAIT…  Sénèque  Par : Hamid GRINE dans Hamid Grine Sénèque-300x255Culture

Dimanche, 25 Mars 2012 10:00

Je l’ai rencontré alors que j’étais au creux de la vague, risquant la noyade à tout moment.a Peut-être me serais-je noyé pour de bon sans son secours, peut-être serais-je mort, peut être serais-je interné quelque part ? C’est que je souffrais mille morts face au harcèlement des services marocains. J’habitais alors Mohammedia, une souriante banlieue de Casablanca. De ma fenêtre, j’embrassais l’océan Atlantique dont le mugissement des vagues berçait alors mon sommeil que ne rompait, chaque matin, que le cri des mouettes. Je croyais ma vie entre parenthèse, voilà qu’elle se transforma en points d’interrogation. Oui, lecteur, un jour l’horreur fit irruption dans ma vie : des agents des services marocains vinrent frapper à ma porte. Ils me posèrent toutes les questions sur ma vie professionnelle et privée. Tout fut passé au crible. Le lendemain et les jours suivants ils revinrent à l’aube. Ils s’asseyaient, comme s’ils étaient chez eux, et m’invitaient à en faire autant. Parfois ils restaient des heures à me scruter, parfois ils me posaient des questions. Le plus terrible était leur silence. Au fil du temps, l’océan devint aussi menaçant que mes visiteurs, les mouettes devinrent des oiseaux de malheur. Je voyais tout en noir. D’autant que je n’avais ni recours, ni secours. J’étais seul. Sans famille. Sans amis qui se manifesteront un peu plus tard. J’avais alors perdu le goût de vivre. J’avais tout perdu. Sauf mon amour pour la lecture. À quelle solide branche m’accrocher pour ne pas sombrer ? Et voilà qu’au détour d’une lecture d’une biographie, je tombais sur une maxime d’un certain Sénèque : “La vie, tu le sais, il ne faut pas s’y cramponner à tout prix : le bien, ce n’est pas de vivre, mais de vivre bien. C’est pourquoi le sage vivra autant qu’il le doit et non pas autant qu’il le peut.” J’en ai eu le souffle coupé. Cette sentence me paraissait écrite pour moi. C’était une armure et une arme par mauvais temps. Je décidais de mieux connaître ce philosophe. J’achetais alors son œuvre la plus connue Lettres à Lucilius, intitulé Apprendre à vivre. Hé quoi, vais-je apprendre à vivre alors que je suis peut être en train de mourir ? J’apprendrai avec Sénèque qu’apprendre à vivre c’est d’abord apprendre à mourir. Alors, alors à chaque rencontre avec mes bourreaux, je m’armais de Sénèque, je me cuirassais de Sénèque, je me bardais de Sénèque. J’en oubliais presque mon autre compagnon : Lexomil. N’importe, le cocktail Sénèque/Lexomil m’a apporté l’ataraxie, un état zen au dessus des passions vers lequel tendent tous les stoïciens. On m’aurait mis dans le taureau de Phalaris (un taureau en airain chauffé à blanc)je n’aurais rien senti. Enfin, n’exagérons rien. Je souffrais, mais je trouvais une raison d’être à ma souffrance en l’acceptant parce que je n’avais pas le choix. Et dès le moment où j’acceptais l’inéluctable, je devins un peu plus serein. Je me disais : “Advienne que pourra et tout sera bien.” Sénèque m’apprit la distance et à reprendre possession de moi-même non pas à coups de marteau, mais subrepticement sans que je m’en rende compte. C’est mon entourage qui fut stupéfait en remarquant que j’avais arrêté de fumer sans douleur ni manque; je fus aussi stupéfait que lui ; c’est encore mon entourage qui avait ouvert grands les yeux quand il avait constaté que je ne prenais plus de café, moi qui en avalais une dizaine par jours. Là aussi je fus le premier étonné. J’étais l’homme de tous les excès. Je devins celui de la tempérance. Idem pour l’alcool qui ne me posséda jamais. Sénèque me conseilla de ne jamais répondre aux attaques basses : “Dans la lutte on descend au niveau de l’adversaire”, mais plus encore il m’avertit : “La vérité a toujours un pied dans le camp d’en face.” Attention donc à l’aveuglement et à l’entêtement. Lecteurs, jetez vos tranquillisants, prenez du Sénèque ! Il sera pour vous, ce qu’il est pour moi : un professeur de bonheur.
H. G.
hagrine@gmail.com

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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8 Réponses à “PORTRAIT… Sénèque Par : Hamid GRINE”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Sénèque dit Lucius Annaeus Seneca. Le stoïque et l’ascète

    Sénèque est né en Bétique (aujourd’hui Andalousie) à une époque où l’Espagne, en plein essor économique, fournit à l’Empire un grand nombre de ses intellectuels. Issu d’une famille d’érudits, son père, Sénèque le Rhéteur, a su se faire une renommée à Rome, alors éprise de rhétorique. C’est à ses côtés que Sénèque s’exerce à l’éloquence, qui est l’art littéraire le plus brillant, depuis Cicéron. Il continue ses études à Rome et commence à fréquenter les philosophes: Sotion, néopythagoricien, Attalus et Sextius le Fils, tous deux stoïciens. Séduit par leur rigueur, il pratique un stoïcisme ascétique. En mauvaise santé (par excès de frugalité), Sénèque cède aux prières de son père, qui craint de le voir accusé de superstition (ce qui est un fait courant sous Tibère), et part pour l’Égypte; Sénèque prend contact avec les milieux intellectuels d’Alexandrie, alors un des hauts lieux de la culture hellénistique.

    Le politique

    Revenu à Rome, Sénèque commence une carrière politique et, grâce à son éloquence, il est bientôt célèbre dans la capitale de l’Empire. Il fréquente alors la famille de Caligula, mais, Claude devenu empereur, Sénèque doit s’exiler en Corse où il écrit Consolation à Marcia et se remet à la philosophie. En 49, Agrippine le rappelle à Rome; continuant sa carrière politique, Sénèque est préteur puis consul; il devient précepteur du jeune Néron, alors âgé de treize ans. Pour son élève, Sénèque commence à écrire les Dialogues, qui sont des morceaux de morale, teintés de stoïcisme et relatifs aux problèmes fondamentaux de l’existence (la Constance du sage, Sur la tranquillité de l’âme, Sur le loisir, Sur le bonheur de la vie, Sur la colère, Sur la providence, Sur la clémence).

    Destinées à faire comprendre clairement ses préceptes, ses œuvres prennent une forme résolument didactique: alliant l’art dramatique et l’art de persuader, Sénèque adopte souvent la formule question-réponse, qui lui permet de ménager l’effet voulu. Sénèque se sert du style pour réaliser son projet, qui est de provoquer, chez le lecteur, l’action ou l’attitude attendue. De même, la véhémence, l’humour, l’élan lyrique, les citations érudites et les jeux d’esprit ne sont que des moyens qui concourent à la finalité du discours et non pas une pure recherche esthétique. Sa prose (Dialogues, Lettres à Lucilius, Consolations, Questions naturelles, Apocolocynthosis) et ses œuvres poétiques ne sacrifient jamais le fond à la forme.

    Les œuvres dramatiques de Sénèque s’inscrivent dans le courant théâtral de l’époque: influencées par le théâtre hellénistique, ses pièces sont écrites pour un public savant et cultivé. Aux jeux de la scène et du texte, Sénèque préfère les longs affrontements oratoires qui sont l’occasion de développements philosophiques. Une mise en scène somptueuse et de nombreux figurants ne parviennent pas à masquer la rupture qui existe entre ce type de théâtre et le théâtre des IIIe et IIe siècles av. J.-C., encore teinté de l’art populaire oral dont il était surgi.

    En 62, Sénèque, en disgrâce, revient à ses préoccupations philosophiques. Les fastes de la cour impériale n’ont pas altéré la rigueur de sa morale. En 65, compromis dans la conspiration de Pison, il doit choisir entre la mort et l’exil. Fidèle à son mépris de la mort, il s’ouvre les veines.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Les grands thèmes de sa philosophie s’inscrivent clairement dans sa production littéraire, qu’il considère comme un moyen d’exprimer au plus grand nombre l’objet de ses méditations; il s’agit aussi d’infléchir la conduite de vie. Pour Sénèque, l’homme est inclus dans un univers déiste: il doit suivre la Nature et les effets de la Providence. Seule son âme lui est propre; c’est elle qu’il faut former, par le biais de la connaissance, dans une recherche de la sagesse, de la «vie heureuse». La conduite de la vie sage se réalise dans l’action: la sagesse suppose donc d’agir suivant le modèle divin qui réalise sa sagesse parfaite dans la création. Toute action doit être efficace en fonction du projet général. On note aussi une apparente opposition entre la tentative d’améliorer ses contemporains, l’espoir d’éduquer un prince idéal et l’affirmation selon laquelle la quête de la sagesse ne passe que par soi, ne vaut que pour soi. Cette puissance solitaire n’est rien d’autre que la maîtrise de soi, maîtrise de la vie et de la mort, mort bienheureuse qui intervient comme une projection de l’âme sage dans l’Univers.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Sénèque (en latin Lucius Annaeus Seneca), né dans l’actuelle Cordoue au sud de l’Espagne vers 4 av. J.-C., mort le 12 avril 65 ap. J.-C., est un philosophe de l’école stoïcienne, un dramaturge et un homme d’État romain du ier siècle de l’ère chrétienne. Il est parfois nommé Sénèque le Philosophe, Sénèque le Tragique ou Sénèque le Jeune pour le distinguer de son père, Sénèque l’Ancien.
    Conseiller à la cour impériale sous Caligula et précepteur de Néron, Sénèque joue un rôle important de conseiller auprès de ce dernier avant d’être discrédité et acculé au suicide. Ses traités philosophiques comme De la colère, Sur la vie heureuse (en latin, De Vita beata) ou De la brièveté de la vie (De Brevitate vitæ), et surtout ses Lettres à Lucilius exposent ses conceptions philosophiques stoïciennes : « Le souverain bien c’est une âme qui méprise les événements extérieurs et se réjouit par la vertu ». Ses tragédies constituent l’un des meilleurs exemples du théâtre tragique latin avec des œuvres qui nourriront le théâtre classique français du xviie siècle comme Médée, Œdipe ou Phèdre.

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Sénèque est né à Corduba en Bétique (actuelle Andalousie) vers 4 avant J.-C. La date précise de sa naissance n’est pas connue, mais on la situe habituellement entre l’an 4 av. J.-C. et 1 ap. J.-C.1. Sa famille n’était pas espagnole, mais semble avoir été originaire d’Italie du Nord2,3. Il était le deuxième fils d’Helvia et de Marcus Lucius Annaeus Seneca (dit « Sénèque l’Ancien »), un rhéteur aisé de rang équestre. Gallion, son frère aîné, fut proconsul à Thessalonique en Achaïe, où, selon les Actes des Apôtres4, Paul de Tarse comparut devant lui en 53. Sénèque le Jeune était aussi l’oncle de l’écrivain Lucain, fils de son frère cadet.
    Il était encore très jeune lorsque sa famille vint à Rome, où son père lui donna une éducation soignée. Il fut d’abord attiré par le pythagorisme. Vers 20 ans, il tomba gravement malade et on l’envoya en Égypte se rétablir. De retour à Rome en 31, il commence le cursus honorum.
    Conseiller à la cour impériale sous Caligula – qui, semble-t-il, le jalousait5 -, il fut plus tard victime des intrigues de Messaline, la troisième épouse de Claude et, sous prétexte d’adultère avec Julia Livilla, sœur d’Agrippine, relégué en 41 en Corse. Il tente dans sa Consolation à Polybe de plaire au secrétaire de Claude qui venait de perdre son frère6. Ce texte est si chargé de flatteries que certains comme Paul Albert (1827-1880) estiment que Sénèque n’en est pas l’auteur7. Le texte de Sénèque n’eut pas l’effet espéré, il ne fut rappelé qu’en 48 ou 49 après la mort de Messaline et à la demande d’Agrippine la Jeune, la nouvelle épouse de Claude.
    En 50, il est préteur.
    Il fut le précepteur de Néron : c’est d’ailleurs lui qui composa l’éloge funèbre prononcé par Néron à la mort de Claude, comme il composa, par la suite, bon nombre des discours du nouvel empereur. Plus tard, Sénèque composa une pièce moins sérieuse sur l’apothéose de Claude : l’Apocoloquintose. Avec le préfet du prétoire Sextus Afranius Burrus, Sénèque fut l’un des principaux conseillers de Néron durant les cinq premières années du règne de l’empereur : le quinquennium Neronis.
    En mai-juin 55, il est consul suffect. En 56, il publie le De Clementia.
    En 58, Sénèque est diffamé par P. Suillius, qui lui reproche son immense fortune (300 millions de sesterces) acquise par ses amitiés, et sa tentative de débaucher des femmes de la maison princière. Mais le philosophe s’en tire sans dommage8.
    Sénèque parvient à rompre le lien quasi incestueux de Néron et de sa mère, isole Agrippine et participe activement, quoique indirectement, à son assassinat en 59. « Aussi n’était-ce plus Néron, dont la monstruosité était au-delà de toute plainte, mais Sénèque que la rumeur publique condamnait, pour avoir avoué, en faisant écrire cela, le crime. »9.

    La Mort de Sénèque, par Luca Giordano (v. 1684)

    Suicide de Sénèque, tel qu’illustré dans les Chroniques de Nuremberg.
    En 62, l’étoile du conseiller philosophe finit par pâlir :
    « La mort de Burrus brisa la puissance de Sénèque, parce que la politique du bien n’avait plus le même pouvoir, maintenant que l’un de ceux que l’on pourrait appeler ses chefs était mort et que Néron penchait vers les hommes du pire. Ces mêmes hommes lancent contre Sénèque des accusations variées, lui reprochant de chercher encore à accroître ses richesses, déjà immenses, et qui dépassaient déjà la mesure convenant à un particulier, de vouloir s’attirer la faveur des citoyens et, par la beauté de ses jardins et la magnificence de ses villas, surpasser même le prince. On lui faisait grief aussi de sa gloire d’homme de lettres et de composer plus fréquemment des poèmes depuis que Néron s’était mis à les aimer. Ennemi affiché des divertissements du prince, il dépréciait son habileté à conduire les chevaux, se moquait de sa voix chaque fois qu’il chantait. Jusqu’à quand n’y aurait-il rien de beau dans l’État qui ne passât pour être l’œuvre de cet homme ? Assurément, Néron était sorti de l’enfance et était dans la force de sa jeunesse ; qu’il renvoyât son instituteur, puisqu’il avait pour l’instruire des personnages suffisamment illustres, ses propres ancêtres. »
    — Tacite, Annales, XIV, 52.
    À la suite de sa mise en cause, Sénèque demande à Néron d’être relevé de sa charge d’« ami du prince » et propose de lui restituer sa fortune. Néron refuse, mais en 64, bien que Sénèque se soit retiré de la vie publique, Néron, qui a fini par le haïr, tente vainement de l’empoisonner.
    En 65, il est compromis malgré lui dans la Conjuration de Pison et condamné à mourir. Il se donne la mort en s’ouvrant les veines sur l’ordre de Néron10.
    « Ensuite le fer lui ouvre les veines des bras. Sénèque, dont le corps affaibli par les années et par l’abstinence laissait trop lentement échapper le sang, se fait aussi couper les veines des jambes et des jarrets. Bientôt, dompté par d’affreuses douleurs, il craignit que ses souffrances n’abattissent le courage de sa femme, et que lui-même, en voyant les tourments qu’elle endurait, ne se laissât aller à quelque faiblesse ; il la pria de passer dans une chambre voisine. Puis, retrouvant jusqu’en ses derniers moments toute son éloquence, il appela des secrétaires et leur dicta un assez long discours. [...] Comme le sang coulait péniblement et que la mort était lente à venir, il pria Statius Annaeus, qu’il avait reconnu par une longue expérience pour un ami sûr et un habile médecin, de lui apporter le poison dont il s’était pourvu depuis longtemps, le même qu’on emploie dans Athènes contre ceux qu’un jugement public a condamnés à mourir. Sénèque prit en vain ce breuvage : ses membres déjà froids et ses vaisseaux rétrécis se refusaient à l’activité du poison. Enfin il entra dans un bain chaud, et répandit de l’eau sur les esclaves qui l’entouraient, en disant: « J’offre cette libation à Jupiter Libérateur. » Il se fit ensuite porter dans une étuve, dont la vapeur le suffoqua. Son corps fut brûlé sans aucune pompe ; il l’avait ainsi ordonné par un codicille, lorsque, riche encore et très puissant, il s’occupait déjà de sa fin11. »

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    « Tirons notre courage de notre désespoir même. »
    de Sénèque
    Extrait du Questions naturelles

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    « Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie. »
    de Sénèque
    Extrait des Lettres à Lucilius

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    « On doit punir, non pour punir, mais pour prévenir. »
    de Sénèque

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    « Il est plus facile de se contenir que de se retirer d’une querelle. »
    de Sénèque

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