RSS

L’Algérie et le destin…

28 mars 2012

Universitaires

le 28.03.12 | 14h54

Un peuple sûr de lui c’est celui qui sait se comporter savamment entre ses besoins et ses actions communes dominant son corps et son âme mais sans diffusion ni de larmes ni de sang. La construction d’un État quelconque obligeant la réalisation de l’équilibre interne et externe, notamment entres ses forces vivantes et les puissances mondiales en vue de s’inscrire dans la marche de l’Histoire parmi les nations.

L’Algérie fêtera le cinquantième anniversaire, à la mi de l’année en cours, son indépendance nationale. Un demi siècle sera déjà écoulé à la fois sous la joie et l’inquiétude. D’abord, l’expérience nationale pose de sérieux défis intérieurs issus de cette effroyable tragédie qui a ravagé le pays durant toute une décennie noire. Ensuite, la phase franchie jusqu’alors ne permet point à l’Algérie d’aller vers quelconque direction sans consultation majeure des sages ou des scientifiques qui sont susceptibles à la guider vers la bonne voie qui lui assure une marche vers l’avant en toute confiance sans recul ni régression .

Par ailleurs, le symbole de cet anniversaire résume bien ce que l’Algérie a pu traverser et ce qu’elle lui attendrait pour s’inscrire dans la durée. De ce fait, il est certain d’évoquer ce passage pour mettre le point entre les deux parties majeures coïncidant le territoire du peuple, l’État et de la société et enfin la culture et de la politique. C’est parce que le génie politique portant la puissance qu’elle quelle soit est synonyme d’éviter le désordre. Non pas entre Algériens, mais au sein du pays et face au monde. L’esprit de la concorde civile contient une signification clé de ce point de vue.

Elle est plutôt d’ordre stratégique pour faire avancer le pays sur le plan social et sécuritaire. Il fallait distinguer entre deux périodes ; l’une sous la colonisation, tandis que l’autre appartenant à la gestion et à la bureaucratie nationales.  Malgré tout ce qu’a vécue l’Algérie, celle-ci doit en profiter de son expérience traversée depuis par rapport à ce que lui propose ses élites, ses cadres et ses populations. En revanche, l’ère nationale reste un champ à cultiver davantage de façon à ce qu’il absorberait le désordre en cultivant l’ordre et la stabilité, voire le développement. De là s’inscrit en effet l’aspect politique en liaison avec la modernisation dominant la sphère culturelle ainsi que la conscience dominante.

 

Le dialogue social , voire politique est fondamental entre ceux qui ont pris les armes et ceux qui n’ont pas connu celles-ci. L’idée idéologique portant un tel tournant décisif nécessite ce que porte le pacte social lui-même et qui est souvent en question afin qu’il soit remodelé par rapport à la conjoncture aussi bien nationale qu’internationale. Mais le choix politique dominant est à éviter à ce que l’avenir ne soit pas surprenant avec de résultats incertains.

De même, la durée qu’a traversée l’Algérie ne peut être comprise qu’à travers ce que l’ancienne génération aurait passé comme message à celle de la jeunesse montante. C’est un choix plutôt pédagogique et technique que ce lien organique soit assuré  pour  envisager un avenir plutôt certain qu’imprévu ou ignorant. La culture dominante est telle qui demeure un facteur à partir duquel on a un tel résultat. Cultivons l’esprit critique a pour but de faire sortir ce qu’a subi l’Algérie profonde sans qu’elle régresse pour autant. Éviter la violence, c’est renforcer le respect au droit et à approfondir l’égalité sociale. C’est parce que l’intelligence politique demeure fondamentale notamment dans le cas de l’Algérie afin que celle-ci lui oriente vers l’ère économique.

La science politique vise à moderniser plutôt le pouvoir collégial et à sensibiliser les masses pour éviter au lien commun dans la cité et à partir de l’État un terrain de Troie. La colonisation fut tellement ravage qu’elle nous a aveuglé pour autant . Le débat essentiel notamment politique, philosophique et moral reste encore loin d’être entamé. L’histoire et la philosophie d’histoire sont tellement importantes dans cette perspective qu’elles nous obligent à y repenser pour réécrire autrement sans qu’on soit accablé par le passé face au présent ainsi qu’aux enjeux de l’avenir afin de ne pas appartenir indirectement ou inconsciemment à Autrui plutôt qu’à Soi. Ce passage porte trois enjeux majeurs auxquels le pays est affronté qui sont ceux-ci .

 

 

Les enjeux politiques:

 

L’Algérie a déjà vécu un rude automne arabe avant l’ère, donc il ne faudrait pas qu’elle se heurtera  à ce naturel printemps dit arabe. L’expérience des voisins après le départ de Ben Ali débouchant sur l’arrivée du mouvement de Nahda au pouvoir et l’état qu’a avancé le Maroc sans passer par le cas

tunisien ni celui de la Libye sous la cohabitation du Palais avec un gouvernement islamiste, demeure un enjeu politique par excellence. L’enjeu politique est de taille puisqu’il incarne non pas les combines de l’immédiat , mais plutôt par l’avenir incertain de la région . De là s’émancipe l’esprit indépendantiste sur le plan philosophique, politique et économique de la même manière à ce que cette ouverture qu’elle quelle soit doit être étudiée en rassemblant tous les acteurs y influents. De même s’inscrit ce que est envisageable par la politique officielle comme étant des nouvelles réformes visant des nouveaux partis, des élections municipales et législatives… La course serait sans doute rude à savoir la psychologie politique du pays ainsi que les partis politiques à leurs têtes de nouveaux leaders face à leurs programmes. Il ne faut surtout pas sous-estimer cette course afin qu’elle soit intégrée par des compétents, au moins universitaires ayant un respect à l’État, au citoyen et à l’avenir du pays.

Le paysage politique serait-il changé ? La politique n’a jamais été un privilège pour la classe politique qu’elle que soit sa situation intellectuelle, ses ressources financières ou son statut professionnel. La politique basique qu’exerce l’élu soit conforme à ce que le terrain politique exige pour se positionner politiquement face aux sérieux défis paralysant le pays dans le fond. L’Algérie a payé le prix très cher faute de  l’incompétence  totale de certains élus ou désignés dont le résultat obtenu par celle-ci est le produit fourni par ces derniers. Lutter contre les retombées de la crise qui exige toute une nouvelle philosophie d’ordre politique si on veut en profiter davantage. Ce passage est important que l’Algérie compte traverser à savoir la contribution multiple et variée qu’on peut présenter à son développement.

 

Le développement est capital dans chaque société alors il est la responsabilité de l’État. Plus le développement domine, plus la société est ouverte sur elle-même. Il s’agit en effet du développement durable pour accentuer l’avancement du pays et faire reculer le sous-développement. De là se maintient le rôle du politique, l’acteur économique et le partenaire social dont ces trois facteurs clés contribuent à ce que la mission d’un État puisse être capable de défendre sa raison d’être. Qu’il s’agisse du développement humain, local ou global, l’affaire commune est de tous. Sortir de l’appartenance partisane ou dogmatique est l’œuvre de la pensée dominant la sphère publique. En décomplexant ce rapport avec soi , la crise doit être étouffée à son état embryonnaire .

 

Il faut sortir du débat stérile pour se positionner par rapport à ce que l’État algérien aurait pu réaliser face à l’avenir. L’étape prochaine est plus cruciale qu’on croit. Élargir l’espace public pourrait en fait grandir les chances des uns et des autres afin d’approfondir les rapports sociaux.  Â mesure de cultiver cette appartenance commune que l’État algérien puisse demeurer fort . La puissance de chaque État est celui qui sait manœuvrer autour des projets aptes à réaliser dans un espace vital propre. Peu-t-on parler grandement de la stabilité politiqueen évitant les crises tout en les gérant de mieux en mieux sans tomber pour autant dans le chaos. Il est certain d’en évoquer de plus en plus pour garantir ce qui pourrait approfondir le contrat social dont l’État y contribue davantage.

Vivre en cité, c’est maintenir un mode de vie de convivialité. L’esprit social est synonyme de l’unité sociale qui dégage, elle, souvent une telle stabilité politique. L’on comprends parfaitement ce que la philosophie de la concorde civile a pu créer entre Algériens comme prospérité et affairisme pour certains et attentes pour d’autres. Mais la politique est toujours une maison à fonder et à construire, car elle ne s’arrête pas devant l’accès seulement. D’ailleurs, l’effort est consenti depuis les anciens Grecs jusqu’à nos jours. La construction politique est sans cesse en production permanente notamment théorique.

La théorie politique est envisageable quand la recherche scientifique est en berne. Sauver les institutions administratives et juridiques ne signifie en aucun cas de mettre en cause l’État. Celui-ci quand il est puissant se repose seul en termes de culture élitiste, de forme institutionnelle et de cadre juridique sans aucune contrainte que ce soit. La politique moderne veut s’approcher du citoyen afin qu’il ait une approche beaucoup plus constructive que jamais. Le choix est solidement ancré dont la manière de penser et de réagir en politique. Cette expérience que vient de coroner l’Algérie doit être étudiée en servant le pays dans ses propres besoins sans se comploter contre lui dans la subconscience politique. L’heure est à la sagesse et au comportement politiques.

 

Les enjeux économiques:

 

L’attente que l’organisation du commerce réserve pour le sort de l’Algérie afin que celle-ci soit membre, exige d’accélérer encore les efforts autour de l’entreprise petite et moyenne, le traitement des ressources humaines et la recherche des énergies au-delà de la phase pétrolière. Pour y remédier, il faut néanmoins s’intéresser à l’enseignement de qualité avec des enseignants qualifiés , la recherche scientifique adaptée et à la mutation économique ainsi que ses enjeux majeurs tels que l’éducation , l’investissement et le dialogue autour de l’environnement, etc. La crise économique que traverse l’Europe impose une autre lecture de l’investissement aussi bien national qu’étranger. Le secteur privé demeure, lui, incertain en Algérie non pas par rapport à ce qu’il importe, mais face à ce qu’il exporte.

La dynamique économique ne peut qu’accélérer le rythme productif par rapport à ce que compte l’Algérie préparer au-delà de l’après-pétrole. Cette phase coïncide avec plus d’ouverture économique par le biais d’une très bonne gestion des finances publiques : un jeune chômeur doit être formé et informé avant qu’il soit plutôt aidé à découvrir le monde du travail – centre de stabilité politique et signe de richesse économique – sans qu’il soit en dehors de la règle reconnue comme telle auprès des pays développés. La relance économique nécessite la formation du capital aussi bien social que financier. Toute réforme que ce soit est d’ordre juridique avant tout afin que la structure financière, administrative et commerciale s’ y rejoignent. La finance publique demeure sacrée mais loin d’alimenter l’inflation ni de fragiliser les comptes publics. En soutenant les prix notamment des produits importés en devises, cela crée moins de rigueur budgétaire et ne relève pas par conséquent  de la vie économique, à moins que l’économie dominante est encore fragilisée.

 

La manne pétrolière ne peut durer longtemps afin de ne pas gaspiller plus d’argent. Il s’agit de fonder un lien organiquement homogène avec l’entreprise, l’administration , l’économie et le commerce. Car il ne s’agit guère de toucher de l’argent pour enfin le gaspiller ou de ne pas savoir s’en servir par la suite. Tout le projet économique incite à mettre la main sur la richesse à savoir la gérer au service de tout le monde. Le traitement de l’argent est un art par excellence non pas comment y accéder, mais plutôt pourquoi y investir.

L’économie nouvelle incite à ne pas tomber dans la crise cyclique que connu le capitalisme. C’est ce que relève le rapport annuel du FMI en ce qui concerne l’Algérie:  »Bref, pour le FMI, le gouvernement algérien dépense trop au lieu de faire des efforts pour mobiliser des ressources budgétaires hors hydrocarbures, de réformer l’administration fiscale et l’efficience des dépenses publiques. […], l’expansion substantielle des dépenses publiques, si elle n’est pas modérée, pourrait, pourrait entraîner de fortes pressions inflationnistes et une appréciation du taux de change réel   » (1). Sachant que l’économie est une équation mathématiquement adaptable au niveau de vie de chaque pays. Gagner de l’argent ne vaut rien si on ne sait rien quoi faire.

De là s’inscrit la logique économique qui relève non pas de sa science, mais de la conscience de sa culture qu’un pays a sur lui et pour lui. A partir de là, il peut grandir ses chances pour s’affirmer son existence à travers l’économie mondiale. Mais, l’Algérie semble liée à une série de carences que son économie n’arrive pas à créer l’équilibrage entre la volonté affichée et le terrain réel. Cet handicape majeur est d’ordre structurel sinon la mutation attendue pourrait durer longtemps. Est-ce le tissu social ou l’acteur économique qui est en responsable ou tous les deux ensemble?

 

La dynamique économique caractérise en effet le centre d’intérêt de l’État et celui des partenaires sociaux. Tenir compte de la conjoncture économique ne fait que durcir la ligne politique de l’unité nationale. Rares sont les pays du tiers-monde qui réagissent non pas face aux pays émergents mais par rapport à ce qu’ils ont réalisé jusqu’à maintenant sans que ce legs commun ne s’en vole pas en l’air. De là s’organise la société civile, du patronat et du secteur privé pour envisager à ce que soit  opportun pour le pays. Il est certain que l’intérêt du marché prime sur celui de l’intérêt commun, mais l’État est là pour y réglementer davantage.

La conscience économique est l’œuvre de l’entreprise sans laquelle l’économie reste paralysée. Sortir de l’emprise du pétrole face à l’assistanat  social nécessite beaucoup d’efforts intellectuels plutôt qu’organisationnels. L’économie nationale doit être encadrée par des piliers sûrs et certains en se basant sur l’entreprise PME et PMI. Ainsi , l’entreprise doit avoir une culture riche et élargie afin d’absorber le chômage. Celui-ci règne beaucoup plus au sein des jeunes. Cette force sociale attend toujours sa canalisation correcte et légale. La démographie galopante qui frappe l’Algérie avec tant de logements construits chaque année, ne peut satisfaire ni les parents ni ceux qui vont venir après. L’adaptation est censée stratégique en fonction de la force de travail et les ressources financières.

Créer et gérer celles-ci c’est voir l’avenir en face. Redémarrer l’économie nationale autrement obligeant non pas le choix de l’État, mais aussi celui les acteurs sociaux et les partenaires économiques. Manipuler les finances publiques c’est créer la richesse là où elle se trouve. L’investissement en l’homme comme étant un acteur majeur sur lequel se repose l’avenir économique du pays, constitue une conception dominant l’esprit entrepreneuriat. Le problème majeur auquel seront confrontés les pays, c’est de savoir ce que l’homme qu’elle que soit son origine, sa culture ou sa religion est capable d’en fabriquer. Le tournant du nouveau siècle qui ont pris la technique ainsi que l’informatique pose en effet une course très rigide dans la marche de l’histoire entre nations en ce début du XXI e siècle. La civilisation matérielle dominant les peuples coïncide avec ce que ces derniers savent créer comme richesse en vertu de laquelle leurs États dominent les rapports de force du commerce international.

 

Peut-on parler du manager et de la compétitivité de l’entreprise que dégagent la sociologie économique et l’économie politique. Arriver à  maintenir ce cap, c’est alléger les charges publiques sur l’État afin qu’il respire. En Europe, malgré ce que l’État a avancé, car il demeure accablé par le fait qu’il s’est concurrencé par le marché. Deux lignes radicalement différentes, mais elles se rejoignent au même point initial qui est l’intérêt commun. C’est pourquoi l’idée centrale consiste à

éviter ce qui est mal sein au sein et pour la société qui est en question. Mais cet intérêt commun doit être cultivé, défendu et maintenu pour que l’État puisse réagir économiquement en portant des projets clairement pensés et réalisables par les élus eux-mêmes. La puissance socio-politique souvent se montre sur le terrain économique sans accepter ni la faiblesse interne ni la dépendance extérieure d’où elle vienne. Ces deux aspects fondamentaux constituent le produit de chaque société qu’on peut appeler la stratégie.

 

Les enjeux stratégiques :

 

Le contexte régional demeure lui fragile par rapport à ce qu’on arrive à écarter comme  débordement et œuvrer pour une démocratisation de la vie politique régionale si ce n’est le choix des peuples à travers les urnes se sont retrouvés à la tête du pouvoir des gouvernements à tendances islamistes au  Maroc et en Tunisie. Quant au printemps arabe, il a mis fin à d’autres régimes reconnus par leur défaillance autour du pouvoir politique en question tels que la Libye, la Tunisie et l’Égypte. La crise économique mondiale que traverse le sud de la méditerranée : Grèce, Portugal, Espagne et Italie en attendant le tour à venir de la France selon les estimations de certains économistes avérés.

Cela ne pourrait marquer qu’un tournant décisif afin de mettre l’Union européenne en déclin. Mais le recule des États-Unis suite aux échéances présidentielles prochaines a accéléré l’émergence de l’Asie, notamment en sa tête la Chine et l’Inde. L’aspect énergétique est l’arme la plus redoutable demain notamment pour celui qu’il  l’a détient . La souveraineté nationale doit être renforcée par excellence sur ce point stratégique en réunissant les conditions appropriées autour de l’entreprise et sa richesse à travers la conception du travailleur et la notion du travail qu’on a à bord.

Mais toute stratégie offensive s’explique par le fait qu’il ait une stratégie défensive à la base en facilitant le rôle de l’initiative de l’action. Celle-ci est le résultat du lien entre territoire et culture en forgeant l’unité politique du pays. La place et le rôle que possède l’Algérie dans les forums internationaux doivent être grandis en créant l’équilibre entre la politique intérieure et celle de l’extérieur. Pourquoi y a -t-il un lien entre elles? La politique étrangère est souvent interprétée comme un axe au nom duquel on réalise ce qui est bénéfique pour l’intérêt du pays. Or, le monde arabe est visé malgré ce qu’on peut avancer au nom de la révolution dite arabe.

Le scénario irakien risque de se propager aux pays voisins du Moyen-Orient. Mais la course entamé tantôt par les États-Unis, tantôt par la Chine en l’absence affichée de la Russie (sauf en Syrie pour y exister sur le plan international ) et la paralysie de l’Europe ne peut que durcir les positions d’Israël dans ses positions dans la région. La lecture de la carte géopolitique du monde demeure fragile et que le tiers-monde notamment arabe aura sans doute des difficultés majeures pour sortir vainqueur. L’équilibre est certes trop exigé entre les forces politiques nationales sous l’égide de l’État et les grandes puissances internationales. La géopolitique est le produit de la région sous la domination de l’État pour remplir sa mission dans l’espace vital qui est le sien.

 

L’effondrement de l’Ex-URSS a participé à la vague de la démocratisation des systèmes politiques de certains pays du monde . Quant à la mondialisation, elle a accéléré et pour toujours cette mutation de façade alors liée à l’institutionnalisation qui reste, elle, un processus à fonder en parlant de la liberté d’expression , de réunion et de droits de l’homme. C’est ce qui a favorisé entre autres l’américanisation du système international. Est-ce une nouvelle histoire ou une nouveauté de l’historicité ?  » L’image de la vague poussée par le vent de l’histoire, recouvrirait les rivages du Tiers-monde ne doit pas faire oublier l’évolution politique de chaque continent, qui depuis la décolonisation, suit ses propres dynamiques internes. Pour leur part, dans les États, les acteurs socio-politiques, à leur manière et selon des rythmes différents, en dépit d’autocrates inamovibles et de systèmes fermés, ont montré leur sensibilité à l’environnement international et leurs capacités de changement et d’innovation (2). La démocratisation reste une culture pour ne pas dévier de sa voie légale et politiquement adaptable aux besoins communs qui nécessitent ce qui est opportun pour l’intérêt général avant tout en créant aussi bien les bases que les outils pour y remédier.

 

Il s’agit de cultiver le terme de la puissance en ce qui concerne le rôle de l’État en facilitant sa position aussi bien économiquement que politiquement. Le monde de demain serait moins certain face à la démographie galopante avec neuf milliards d’habitants en 2025 mais avec moins de nourriture et de l’eau. L’émigration clandestine serait un phénomène planétaire vivant tous les pays du monde . Les besoins énergétiques vont accentuer la recherche pour y dominer mais avec moins de moyens légaux. Le droit international ne serait-ce qu’une couverture pour dominer de plus en plus. La règle du jeu semble est basée sur le poids et la puissance contre les États faibles ou marginalisés. Enfin, l’Algérie possède un potentiel très riche et une position géographique favorable lui permettant de jouer l’équilibre entre les besoins internes et les exigences externes. C’est ce que fonde le concept de la puissance en termes géopolitiques dont peu d’États y possèdent qui sont  d’ailleurs les grandes puissances de ce monde.

H.Miloud Ameur

Chercheur Universitaire

 

Notes————————————————-

(1) Le Quotidien d’Oran du 02 février 2012

(2) Fatima Zohra Fillali. L’Algérie : Une transition démocratique inachevée in revue pensées et sociétés n°5 du 6 juillet-octobre 2010. Alger. p.10

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Les livres de K79 |
liremapassion |
Le phaéton véloce |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des histoires plein la tête.
| Oaristys
| jonathanjoyeux