Actualités : LE BONJOUR DU «SOIR»
Pas d’angoisse de la feuille blanche, pas de «je laisse ça pour demain», il faut bien le donner ce billet et à l’heure s’il vous plaît, avant le «bouclage» et pas de bâclage !
Mon ami Boussaâd Abdiche, maître de ce genre journalistique, me disait qu’il ne faut pas désespérer quand on rate des billets successifs. Les mauvais jours, ce n’est pas seulement pour les footballeurs… Et il se rassurait en me tranquillisant : «La semaine d’après, on peut en faire de géniaux et ça fera oublier les naufrages !» L’essentiel, disait-il, est d’être présent, qu’il vente ou qu’il pleuve, que l’on soit malade ou de mauvaise humeur… J’allais presque oublier de vous parler du sujet du jour : c’est quoi cette histoire de Bensalah, président du Sénat qui ne peut pas assurer l’intérim présidentiel en cas de vacance ? Parce qu’il est, dit-on, marocain naturalisé algérien après l’indépendance ! Le pauvre, s’il était comme les autres, fourgué avant 1962, il aurait pu aspirer à plus !
maamarfarah20@yahoo.fr
«Le journalisme est le règne de l’éphémère et du volatil.»
(Bernard Pi)
Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/04/02/article.php?sid=132368&cid=2













2 avril 2012
Maamar Farah