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Kerbadj : «Quand je mourrai, mettez un paquet d’Afras dans ma tombe !»

7 mai 2012

Entretien

PUBLIE LE : 07-05-2012 | 00:00 | PAR REDOUANE ANNANE

«J’aime Belouizdad et El Harrach, mais je me rends à Bab El Oued pour déguster la «garantita»
«Je suis satisfait de mon physique et je ne veux rien y changer»

Kerbadj : «Quand je mourrai, mettez un paquet d’Afras dans ma tombe !» dans Entretien article-54261-3
On connaît Mahfoud Kerbadj comme président de la Ligue nationale de football (LNF) et comme ancien président du CR Belouizdad, mais très peu de gens connaissent l’être humain qui se cache derrière le responsable. Dans ce long entretien à bâtons rompus, il dévoile à nos lecteurs la face cachée de sa personnalité.

Il se fait tard et vous êtes toujours dans votre bureau. Est-ce à dire que vous quittez le siège de la Ligue nationale de football à des heures tardives ?
Sachez que je ne quitte jamais mon bureau avant au moins d’avoir suivi le journal télévisé de 20h00 à la télévision. Une fois rentré chez moi, je dîne, puis je vais me coucher, sauf si mon équipe préférée, le Barça, joue un match à ce moment-là (rires).
La nature de votre fonction vous pousse certainement à consentir de grands sacrifices sur le plan privé, non ?
Si. Je suis un commis de l’Etat et je dois être à la hauteur de ma mission. Je n’ai pas le choix : c’est mon gagne-pain. J’y suis habitué. Je n’ai pas vu mes enfants grandir comme les autres pères à cause des responsabilités induites par mes différentes fonctions. Je n’ai pas beaucoup joué avec mes enfants ni pris du temps avec eux.
Nourrissez-vous quelques regrets ?
Non, je n’ai aucun regret. La vie exige de nous parfois des sacrifices. Si je travaille matin et soir, c’est justement pour le bien-être de mes enfants, qui sont devenus des adultes, et de toute ma famille et ils savent cela.
Vous êtes-vous habitué à votre nouveau bureau au siège de la LNF ?
Oui, je m’y sens très bien. Je suis toujours à Belouizdad (rires). Sachez que je ne suis bien que lorsque je suis à Laaqiba ou au café des Sétifiens à Belouizdad. Je vais vous narrer une anecdote qui a fait rire beaucoup de mes collègues : même la plaque de la Ligue nationale de football va être peinte en rouge et blanc (rires).
Doit-on comprendre par là que c’est à votre demande que le siège de la ligue a été transféré à Belouizdad ?
Non, pas du tout. Le changement du siège avait été décidé par la Fédération algérienne de football avant même mon élection à la tête de la LNF. Je n’ai rien à voir là-dedans.
Pour vous, est-il plus facile d’être président du CR Belouizdad ou de la Ligue nationale de football ?
Il est évident qu’il n’est pas simple de gérer une ligue qui regroupe 32 clubs, mais présider un club n’est pas non plus chose aisée, à plus forte raison quand il s’agit d’un club populaire et au palmarès étoffé comme le CRB. Personnellement, j’ai été très fier d’avoir été président de ce club qui constitue l’un des symboles de la Révolution algérienne et qui a vu passer de très grands joueurs tels Selmi et Lalmas. Même s’il s’agit d’un club jeune, le CRB est le plus titré en Algérie et…
(Nous l’interrompons) N’est-ce pas la JS Kabylie le club le plus titré en Algérie ?
Non, c’est le CRB qui est le plus titré. Notre fierté est qu’à la fin des années 60, il y avait 11 internationaux du Chabab en sélection nationale. Je me rappelle qu’à l’époque, quand nous allions au stade, nous nous posions pas la question de savoir si nous allions gagner ou pas. La question que nous nous posions était plutôt : par quel score allons-nous gagner aujourd’hui ?
Donc, le CRB est votre club de cœur depuis toujours…
Naturellement ! D’ailleurs, j’ai contaminé tous mes enfants et les membres de ma famille. Chez moi, tout est en rouge et blanc.
Durant votre jeunesse, vous déplaciez-vous à l’extérieur d’Alger pour regarder le CRB jouer ?
Certainement. Il n’y a pas un stade ou une ville d’Algérie où je ne me suis pas déplacé pour supporter le CRB. J’avais passé des jours et des nuits dans le dénuement pour le Chabab.
A vous entendre, cela a dû être dur pour vous de quitter la présidence du CRB pour prendre celle de la Ligue nationale. Quelle a été la motivation de ce choix ?
C’était certes une décision difficile, mais présider un club est tout aussi difficile. Il y a une pression terrible et c’est pourquoi je salue tous les présidents de club qui ont passé de longues années à la tête de leurs clubs respectifs.
Cependant, beaucoup de gens disent que vous avez laissé le CRB empêtré dans des problèmes financiers et que vous avez mal choisi votre successeur…
C’est faux. Avant de partir, j’ai conservé l’ossature car j’avais d’excellentes relations avec les joueurs que j’ai toujours considérés comme mes propres enfants et avec qui j’ai toujours été présent dans les moments difficiles. Je me déplaçais même avec les juniors et les cadets pour assister à leurs matches.
Des gens disent aussi que vous continuez de vous mêler de la gestion du CRB et que vous privilégiez ce club par rapport aux autres…
Certes, j’aime le CRB et je serais hypocrite si j’affirmais le contraire, mais je défie quiconque qui prouverait que je privilégie mon ancien club. S’il y avait une décision ou une sanction à prendre contre le CRB, je la prendrais sans hésiter.
Quel est le plus beau souvenir que vous gardez de vos trois ans de présidence du CRB ?
Incontestablement la victoire en Coupe d’Algérie en 2009. Nous avions soulevé le trophée qui nous avait été remis par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
Et le plus mauvais souvenir ?
Nos deux défaites consécutives en finale de la Coupe d’Algérie juniors, à chaque fois aux tirs au but.
Dites-nous franchement : si le CRB serait amené à jouer contre le Barça, laquelle des deux équipes supporteriez-vous ?
C’est une question très compliquée que personne ne m’avait posée auparavant. Sincèrement, je préfère que le match se termine par un nul.
Vous aimez le Barça au point de vous être déplacé au Camp Nou afin de suivre le Clasico contre le Real Madrid. Quand allez-vous y retourner ?
J’irai voir le retour du Clasico à Barcelone. Je n’avais pas voulu aller voir le match aller afin de ne pas croiser nos ennemis madrilènes.
Après le CRB, quel autre club aimez-vous en Algérie ?
J’aime l’USM El Harrach parce que j’ai passé une bonne partie de ma jeunesse dans ce quartier, notamment la période de mes études secondaires au lycée Abane-Ramdane. A ce jour, j’aime beaucoup aller faire mes courses à El Harrach. Je me sens toujours à l’aise lorsque je me trouve au stade du 1er-Novembre de Mohammadia. Quand j’étais président du CRB, je m’asseyais carrément avec les supporters de l’USMH.
Doit-on comprendre par là que vous préférez l’est d’Alger ?
Non, ce n’est pas vrai. Tout comme j’aime Belouizdad et El Harrach, j’aime aussi Bab El Oued et il m’arrive toujours de me rendre parfois au quartier Bazetta pour y déguster la «garantita» qui y est succulente et pour discuter parfois avec les supporters du MC Alger, bien qu’ils ne m’épargnent jamais.
Peut-on savoir où est né et a grandi Mahfoud Kerbadj ?
Je suis né à Jijel, mais j’ai grandi au quartier populaire Nassira Nounou de Belcourt (actuellement Belouizdad). A l’âge de 13 ans, notre famille s’est installée à Baraki. Lorsque les conditions de sécurité s’étaient détériorées, nous sommes revenus à Alger pour habiter à Kouba. Actuellement je réside à Bir Mourad Raïs.
Lorsque vous étiez en primaire, étiez-vous turbulent ou bien bon élève ?
Franchement et sans forfanterie aucune, j’étais un bon élève, assidu aux cours et toujours assis aux premières tables. Même après les épreuves du baccalauréat, la majorité de mes camarades attendaient les résultats avec anxiété, alors que moi j’étais parti en vacances en toute confiance car j’étais certain d’obtenir le diplôme.
Dans quelle matière étiez-vous le plus brillant ?
J’étais excellent en philosophie. Je suis un grand philosophe.
Petit, quel surnom vous donnait-on ?
«Rougi», allusion faite à un joueur de l’époque de l’OMR El Annasser parce que j’étais rouquin.
Est-ce que vous vous battiez quand vous étiez jeune ?
Oui, quand la situation l’exigeait, il m’arrivait de me battre. Je ne me laisse pas marcher sur les pieds.
Avez-vous pratiqué le football durant votre jeunesse ?
Je jouais uniquement dans le quartier, comme tous les jeunes.
Quels sont les diplômes que vous possédez ?
Je possède une licence en droit délivrée par la Faculté de droit de Ben Aknoun.
Qu’avez-vous exercé comme fonctions une fois votre diplôme en poche ?
Sitôt diplômé, j’ai commencé par accomplir mon service national, puis je suis rentré directement dans la vie professionnelle. Dès le départ, j’ai occupé des postes de responsabilité. J’ai été cadre à la Direction de la sécurité sociale, puis directeur administratif au quotidien Ech-Chaab dont le rédacteur en chef à l’époque était l’ancien ministre, Azzedine Mihoubi. Après, j’ai été directeur des relations extérieures à la radio nationale. J’ai été également Directeur général de la société d’impression des journaux, ayant notamment supervisé l’impression des premiers journaux indépendants.
Comment avez-vous dépensé votre première paie ?
Je l’ai donné à on père, que Dieu ait son âme, bien que je fusse marié et père de famille. En retour, il m’avait donné de l’argent de poche.
A quel âge vous êtes-vous marié ?
Je me suis marié assez jeune, à 24 ans. Je suis devenu père à 26 ans.
Le pays où vous aimeriez vivre ?
Dans mon pays, l’Algérie, et plus précisément à Jijel.
Avez-vous un jour pensé aller vivre à l’étranger ?
L’idée ne m’a jamais effleuré l’esprit. J’adore mon pays et je ne vous cache pas que même lorsque je suis en mission à l’étranger, je suis pressé de rentrer en Algérie. Je passe toujours mes vacances en Algérie et non pas en Europe.
Dans quels coins de l’Algérie aimez-vous passer vos vacances ?
A El Aouana, ma ville natale, à Jijel. Je m’y sens tout le temps très bien, au milieu de beaux paysages. Pour moi, Jijel et ses plages sont meilleures que Malibu, Miami, les Bahamas et Copacabana.
Une personne avec qui vous ne partirez jamais en vacances ?
Je préfère partir en vacances seul car je n’aime pas trop parler.
Une ville que vous aimeriez visiter ?
La capitale de la Chine, Pékin.
Avez-vous arrêté de fumer ?
Non, je fume toujours.
Quelle est votre marque de cigarettes préférée ?
Afras, que je considère comme meilleur que Marlboro (rires). Un jour, j’étais à la tribune d’honneur du stade et un supporter m’a offert un cigare. Je lui ai dit de le garder car je ne peux pas me passer d’Afras. Un autre jour, alors que j’étais en réunion de travail avec un haut responsable de l’Etat, ce dernier m’avait proposé une cigarette Marlboro, mais j’ai décliné l’offre en lui disant que je préférais mes Afras. Cela l’avait beaucoup étonné.
Il n’en demeure pas moins que le tabac est dangereux pour la santé. N’avez-vous pas pensé à arrêter de fumer ?
Pour que j’arrête de fumer, il faut que la société nationale de tabac arrête de produire les cigarettes Afras. Même ma défunte mère m’avait demandé d’arrêter, mais je lui avais répondu : «Maman, quand je mourrai, mettez un paquet d’Afras dans ma tombe.»
Quel est votre point faible ?
Je suis trop naïf et cela me crée quelques problèmes car il y a des gens qui n’aiment pas la sincérité.
Qu’aimez-vous le plus au monde ?
Mes enfants. Dieu m’a donné trois filles et deux garçons. J’aime aussi mes petits-enfants.
La chose qui vous fait peur ?
La maladie.
Vous êtes-vous montré un jour injuste envers une personne ?
Je ne me rappelle pas avoir été injuste envers une personne en particulier, mais je prends toujours l’initiative de me réconcilier avec quiconque ayant un problème avec moi. El hamdoullah, je ne suis fâché avec personne.
Quel est votre ami le plus intime ?
J’ai beaucoup d’amis. Le plus intime est le président du MC Saïda, M. Khaldi, que je considère comme un homme au sens propre du terme.
Qu’est-ce qui vous rend triste et qu’est-ce qui vous rend heureux ?
Je suis heureux quand le CRB gagne et triste quand il perd.
Votre joueur préféré actuellement en Algérie ?
Il y en a deux : Ammour et Aouad.
Deux joueurs du CRB, comme par hasard…
(Rires) Non, ce n’est pas ça. J’apprécie Ammar Ammour depuis qu’il jouait à l’USM Alger.
Quel a été votre réaction après la victoire sur l’Egypte et la qualification en Coupe du monde ?
J’ai été submergé de bonheur comme tous les Algériens et j’ai passé la nuit dans la rue à fêter la qualification comme un dingue. J’avais vécu une ambiance similaire lorsque nous avions battu la RFA lors du Mondial-82. A l’époque, je travaillais à Ech-Chaab et c’est moi qui avait mis le titre de une de l’édition du lendemain : «L’Algérie terrasse l’Allemagne».
Quel est le dernier livre que vous avez lu ?
Je n’ai lu aucun livre depuis longtemps. En revanche, je lis tous les journaux.
Vous déplacez-vous en bus, en métro, en voiture ou à pied ?
En voiture car je suis un grand fainéant. Je suis incapable de faire 10 mètres à pied.
Vous avez quel type de voiture ?
Je n’ai pas de voiture personnelle. Je me déplace avec le véhicule de service de la LNF, une Passat.
Préfériez-vous un véhicule 4X4 ou une Ferrari ?
La voiture que j’aime vraiment, c’est la Peugeot 406.
En quoi avez-vous dépensé le plus d’argent ?
Je pense que c’est pour ma garde-robe et ma maison.
Votre cadeau préféré ?
Une belle montre.
Votre plat préféré ?
Je suis Jijelien et j’aime la kesra (galette traditionnelle) et le petit-lait.
Savez-vous cuisiner ?
Alors là, pas du tout ! Je ne sais faire que des omelettes. Si j’étais seul quelque part, je mourrais certainement de faim.
Quelle est la plus grosse bêtise que vous avez faite dans votre vie ?
Lorsque j’avais eu mon permis de conduire, j’avais volé les clefs de la voiture de mon frère et je suis sorti en conduisant le véhicule, mais j’ai fait un accident de la route. Cela m’avait mis dans une situation très embarrassante.
Le plus beau film que vous avez regardé ?
Carnaval fi dechra.
Votre acteur préféré ?
Athmane Ariouet.
Quel genre de musique écoutez-vous ?
J’aime tout ce qui est oriental et des pays du Golfe.
Ne nous dites pas que vous écoutez Nancy Ajram !
(Rires) Nancy quoi ? Je ne la connais pas. Je suis plutôt fan d’Oum Kalthoum, Mohamed Abdel Wahab et Kadhem Al Saher.
Votre sport préféré ?
Le football.
Si votre maison prenait feu, que feriez-vous ?
Je ne m’enfuirais pas. J’essaierais d’éteindre le feu.
Une personnalité qui vous a influencé ?
J’ai eu l’opportunité, lorsque j’étais étudiant, de rencontrer le regretté Président Houari Boumediene, que Dieu ait son âme. Cette rencontre m’a beaucoup marqué.
Votre émission télévisée préférée ?
L’émission «Fi dairat el dhaou» qui traite de sujets intéressants.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus et le moins dans votre physique ?
El hamdoullah, je suis satisfait de l’image que m’a donnée Dieu. Je ne veux rien changer à mon physique.
Votre couleur préférée ?
Le violet et le bleu ciel.
Votre principe dans la vie ?
Qui ne tente rien n’a rien.
Une qualité que vous appréciez chez un homme ?
La loyauté.
Avez-vous accompli le pèlerinage ?
Oui, par deux fois. La première fois seul et la seconde avec mon épouse.
Craignez-vous la mort ?
Il n’y a pas une personne qui ne craint pas la mort, mais nul ne peut y échapper. Le plus important est de propager le bien et de ne pas faire du mal à autrui.
Comment est votre caractère ?
Je suis de nature calme, mais je m’énerve facilement.
Etes-vous avare ?
Pas du tout. Je ne donne pas d’importance à l’argent. Le plus important est que je sois de bonne humeur.
Avez-vous un compte Facebook ?
Oui, j’en ai un grâce auquel je reste en contact avec mes amis.
Jouez-vous d’un instrument de musique ?
Non.
Que faites-vous de votre temps libre ?
Je dors.
Votre animal préféré ?
Le chien. J’en ai un. Il s’appelle Dox.
Avez-vous appris des sourates du Coran ? Etes-vous assidu dans les prières ?
Oui, évidemment.
Combien de numéros de téléphone possédez-vous ?
Quatre.
Qu’est-ce qui vous plaît et vous déplat dans le championnat d’Algérie ?
Il me plaît de voir l’ambiance créée par les supporters dans les gradins, surtout avec les tifos et les fumigènes, mais il me déplaît de voir lancer ces fumigènes sur le terrain au risque de provoquer des catastrophes, comme cela avait été le cas lors du match JSK-MCA lorsqu’un fumigène avait atteint le joueur Babouche à la tête. Il me déplaît aussi de voir les joueurs contester les décisions des arbitres.
Quel est votre objectif dans la vie ?
Dieu merci, j’ai atteint beaucoup d’objectifs dans ma vie. Mon objectif actuel est de terminer mon mandat à la tête de la Ligue pour prendre ma retraite.
Qu’aimeriez-vous faire une fois à la retraite ?
Je projette d’ouvri

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Kerbadj : «Quand je mourrai, mettez un paquet d’Afras dans ma tombe !»”

  1. Zaimen youcef Dit :

    Oui monsieur mahfoud vous êtes un président respectable et honnette c pas un arriviste comme zetchi et sa bande de vouyous qui vous commande c des gens soif du pouvoir

    Répondre

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