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50e ANNIVERSAIRE DE L’INDÉPENDANCE LA FIN TRAGIQUE D’UNE CELLULE OCFLN[1] (2e partie et fin) Par Mohamed-Rachid YAHIAOUI

13 mai 2012

Non classé

Voxpopuli : 

A mon père.
A tous ceux qui sont tombés au champ d’honneur
Pour que vive l’Algérie libre et indépendante.
M.-R. Y.


En cet après-midi de septembre 1958, le choc émotionnel que j’ai subi du haut de mes dix ans est resté gravé dans ma mémoire. Un psychodrame joué en deux actes qui hante quelquefois mes nuits. L’arrestation de mon père et, deux mois après, une scène que l’enfant que j’étais n’as pu soutenir étant donné mon jeune âge : ma mère, le visage noir de suie, se frappant cruellement les cuisses et la poitrine, se griffant les joues en pleurant son mari assassiné. Ma pauvre mère, ma pauvre Yamena était méconnaissable. Le cliquetis de la vieille machine Singer donnait une triste atmosphère à cette ambiance lourde de mélancolie. Ma mère s’était allongée devant Nadia qui s’était assoupie. Moi et mes frères jouons calmement dans une totale insouciance. Soudain, dans le silence de la nuit, une lointaine salve de coups de feu déchira le silence. Ma mère redressa brusquement son buste : «Votre père !» Ma grand-mère arrêta sa machine, comprenant le sens de l’expression de sa belle-fille. Elle resta un moment pétrifiée, puis repoussant sa machine, elle s’entoura des enfants qui ne comprirent rien à ce revirement de l’ambiance. Tout le monde resta figé, tétanisé. J’interroge des yeux ma mère et ma grand-mère sur ce qu’il vient de se passer, espérant une explication. Le temps s’est arrêté, il ne veut plus avancer. Nous nous sommes tous couchés. Mais ma mère passa une nuit blanche. Elle s’est sûrement imaginée plusieurs suppositions pouvant donner des explications à la salve de coups de feu. Ce n’est peut-être qu’une fausse alerte, parce que les militaires avaient pris l’habitude de tirer sur n’importe quoi, surtout durant les rondes de nuit. N’ont-ils pas tiré récemment sur un attardé mental qui était sorti après le couvre-feu ? Ne serait-ce pas un tir de diversion des maquisards pour détourner l’attention de la patrouille du char ? Ou peut-être… Ahmed… Le lendemain, ma mère rassembla toutes ses forces physiques déjà chancelantes et alla, tôt le matin, aux nouvelles, mue par une prémonition d’un grave évènement. Elle se présenta à la caserne, la peur au ventre, les jambes flageolantes. L’officier lui dit d’aller voir à la gendarmerie pour de plus amples renseignements. Arrivée à la gendarmerie, le brigadier lui répondit sans aucun état d’âme, le plus cyniquement possible : «Ton mari a voulu s’enfuir de la caserne, on l’a canardé !» La Ve République de De Gaule venait de marquer son instauration par des crimes et notamment l’assassinat des trois derniers membres d’une des cellules OCFLN de la ville, fusillés tous les trois au pied des cyprès qui existent toujours à côté de la chambre où moi et mes camarades d’infortune avions vu pour la dernière fois nos pères. Ahmed Yahiaoui, Daoud Tergou dit «Aguède» et Daoud Moussaoui sont tombés cette nuit-là au champ d’honneur. Et cette nuit-là, le temps s’était arrêté pour eux lorsque la porte de leur cellule s’ouvrit brutalement. Une horde sauvage fit irruption dans la salle où étaient enfermés les trois suppliciés, couchés à même le sol humide, gémissant et pansant leurs blessures. «Leurs visages étaient écorchés. Ils n’avaient plus de cils, les lèvres étaient fendues, les joues tailladées», me disait un jour Mohamed Haddad, qui a eu la lourde tâche de les enterrer. Ils ont subi pendant quatre jours d’inqualifiables séances de torture allant de la baignoire et de «l’hélicoptère » à la fameuse «gégène» exécutée par leurs tortionnaires assouvissant ainsi leurs instincts sadiques dans une salle pleine de remugle d’où s’échappaient les odeurs de chair brûlée. Mohamed Haddan témoigne : «C’est à coups de crosse et de cris que les soldats ont fait sortir les suppliciés encore sous le choc des tortures de l’après-midi. Ils formèrent une file indienne désarticulée et pathétique qui fut menée, sous un tonnerre d’injures et une pluie de coups, vers des cyprès. Vers la Gloire.» Ils les attachèrent chacun à un arbre. «El Hamdou Lillah[7] «c’est la fin tant espérée. Le calvaire va prendre fin. Nous allons enfin nous acquitter du tribut du sang pour que nos enfants soient libres et indépendants», aurait pu dire mon père. Tergou, Yahiaoui et Moussaoui, sont, telles des statuts, figés, presque sans vie ni teint. Dignes. Avec peut-être même un sourire narquois au bout des lèvres qui semblait dire à cette horde sauvage : «Tirez, nous vous offrons volontiers nos poitrines nues pour que vive l’Algérie.» Pour libérer Théniet-El-Had. Ont-ils eu le temps de s’imaginer qu’un certain mois de Juillet allait ouvrir les bras aux fils de Novembre, à tout un peuple meurtri, à l’euphorie de l’indépendance, l’emblème national impétueux flottant avec fierté, le rire des enfants, les youyous des femmes et les larmes des hommes longtemps retenues par dignité devant l’ennemi. Tout ce peuple opprimé savourant enfin la liberté grâce à leurs frères tombés au champ d’honneur. Le passé de Yahiaoui l’a rattrapé in extremis : Rachid, Nadia, Yamena, Mama, Ghania qu’il ne verra jamais. Dieu le Tout- Puissant… Il n’y a de Dieu que Dieu et son Proph…. Une salve de coups de feu arrêta net le film et la Chahada[8]. Les balles firent l’effet d’un tisonnier chauffé à blanc qu’on enfonce dans la chair mais mon père ne sentit aucune douleur parce que la camarde avait commencé son œuvre destructrice, «Une belle et douce mort», comme l’a si bien dit le poète. Toujours selon Mohamed Haddad : «Sa tête tomba sur sa poitrine ensanglantée. Ses mains liées derrière son dos retiennent fermement son corps presque debout.» Même à demi-mort, Ahmed est resté perpendiculaire à la terre, il n’a pas plié. Mais… l’acier a fini par plier sous le feu. Dans un ultime effort, avec le peu d’énergie qui lui restait, il essaya de relever la tête, les yeux à demi-ouverts, regarda les soldats en ayant l’air de dire : «Tirez, bande d’assassins, tirez encore.» Et vint le coup de grâce donné par le chef de la police communale, le tristement célèbre Daguenet qui s’est juré d’avoir les têtes de ces «fellagas en civil». Et un pan entier du silence divin, éternel, tomba doucement caressant le martyre des trois corps. C’était un assassinat pur et simple, la corvée de bois comme aiment à dire les militaires dans leur jargon. Lors de cette exécution, il n’y avait ni juge, ni avocat, ni imam, ni commissaire. Auquel cas, c’aurait été l’exécution d’un arrêt de justice, mais comme il n’y avait pas de justice, les suppliciés, qui étaient eux-mêmes la Justice, étaient seuls devant une bande de criminels. C’était un crime odieux contre les derniers membres d’une cellule OCFLN. La France d’alors ne devrait pas être connue uniquement à travers Molière, Renoir, Pasteur ou Berlioz ou à travers ce qu’elle prétend être : le pays des droits de l’Homme, un monde civilisé. Non, nous ne sommes pas des «Français à part entière», terme cher à de Gaule qui n’avait rien compris ou n’a pas voulu comprendre le drame algérien parce que nous ne sommes pas libres. Nous ne sommes pas égaux. Il n’y a aucune fraternité entre nous. Tout nous sépare. Quand ils dirent : France, nos ancêtres les Gaulois, Vercingétorix, Clovis, Jean Moulin, l’occupation de la France par les Nazis, les fours crématoires. Nous dîmes : Algérie, nos ancêtres les Berbères, Jugurtha, Micipsa, Masinissa, Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi, l’occupation de l’Algérie par la France, les enfumades du Dahra et de l’Ouarsenis. Tout nous sépare. Non ! Non et NON ! La France, dans les colonies, c’est la mort, la désolation, les enfumades, le génocide, les pleurs des orphelins, la pauvreté, l’endémie, la misère. C’est Massu, Bigeard, Soustelle, Le Pen, le sergent Michel et sa chienne dressée savamment contre l’Arabe. C’est la déchéance humaine. Des âmes souillées. Les soldats les détachèrent et les jetèrent pêle-mêle sous une bâche. Un lourd silence s’abat sur cette scène morbide, sous les cliquetis des culasses qu’on réarme et les rires des soldats ressemblant aux grognements de porc qui sentaient le gros pinard. Un effroyable silence s’abat sur les cadavres après le départ de l’homme civilisé. «Hélas ! Ai-je pensé, malgré ce grand nom d’Hommes, que j’ai honte de nous, débiles que nous sommes.»[9] La Paix divine enveloppa de son aura ces corps meurtris. On n’a pas le choix, parce que notre indépendance doit passer par le sang. «Les Français sont venus par le sang, nous gagnerons l’indépendance par le sang.»[10] Ne pleurez plus, enfants de Chahid. Fétus de paille que vous êtes devant ces militaires au cœur mécanique, cruels et puissants, qui vous ont ravis de l’affection de vos pères. Ne pleurez pas mais plaignez leurs enfants qui hériteront d’un nom de bourreau, d’assassin, qui sera condamné par l’Histoire. Le nom de vos pères sera auréolé du prestige de martyr. Vos pères ont allègrement franchi le seuil du Paradis. Leur souhait le plus cher était «la douceur et la beauté de mourir pour la Patrie»[11]. Notre Algérie sera généreuse parce que chèrement acquise et débarrassée ainsi de cette horde sauvage. Ne pleurez plus, la peur disparaîtra. N’oubliez surtout pas d’alimenter les mémoires et n’oubliez pas le passé. En cette nuit de septembre 1958, les mains du colonel De Schacken sont rouges de sang. Il venait d’exécuter à la lettre l’appétit macabre de ses supérieurs en «cassant du militant communiste». Comme le soutient notre ami Khaled Bensmaïn[12] : «Salan, Massu et consorts n’ont jamais digéré la défaite d’Indochine face au communisme. C’est avec cette aversion contre une telle doctrine et une appréhension diffuse d’essuyer une deuxième défaite qu’ils s’attelèrent à combattre les communistes algériens en leur réservant un régime spécialetorture, beaucoup plus atroce, ou en les liquidant purement et simplement, comme ce fut le cas de Maurice Audin, Laban, etc.» [13]. Yahiaoui, Tergou, Moussaoui n’ont pas échappé à cette folie meurtrière. Le lendemain, Mohamed Hadane, le cœur brisé par l’émotion, a eu la pénible tâche de mettre les corps dans un camion pour les enterrer dans une fosse commune au cimetière de Sidi Bendjelloul. Le tableau de chasse des bourreaux est plein de croix. C’étaient les trois derniers «communistes» OCFLN à être liquidés. Ils venaient d’entrer dans l’Histoire de Théniet-El-Had par la grande porte. La ville s’est brusquement vidée de ses enfants. Septembre noir. En rentrant à la maison, ce 23 septembre 1958, une scène effroyable m’accueillit. Debout au milieu de la cour, ma pauvre mère entourée de mes tantes, de ma grand-mère et de plusieurs femmes en pleurs, le visage noir, enduit de suie de cheminée. C’était une occasion imposée pour ces femmes de crier leur rage contre l’oppresseur, contre la morbidité de ce cruel et sanguinaire présent. Ma mère était dans un état second. Elle se frappait la poitrine et les cuisses endolories et pleines de bleus, se lacérant la figure avec ses ongles, criant toutes ensemble, dans un parfait accord, une effroyable litanie mortuaire faite de strophes et d’un refrain à vous donner des sueurs froides. En pleurant et en criant, ma mère, par moments, partait d’un effroyable et horrible rire saccadé en suppliant Dieu de lui venir en aide. Et c’est là que je me suis dit que ma mère avait perdu la raison. Je pleurais non pas mon père mais parce que j’étais terrorisé par cette terrible et angoissante scène. Je ne comprenais rien. Je ne pleurais pas, je criais, les yeux écarquillés d’effroi. Je suis entouré de femmes, je suis pris dans un tourbillon de cris, un remous de lamentations. Semblables aux gémissements d’une lionne blessée à mort, les plaintes lugubres de ma mère me tétanisaient. «Oh ! Mon Dieu, que vais-je faire avec mes cinq enfants !» criait ma mère. Mes oreilles s’emplirent subitement d’acouphènes. Effet stroboscopique. Je n’entendais plus les cris hystériques des femmes, je ne voyais que les ongles de leurs mains qui lacéraient leurs visages ensanglantés, traçant des sillons enflammés. Terrorisé, j’allais me réfugier dans le «cétoine»[14]. J’aurais certes tout le temps qu’il faut pour pleurer mon père parce que je serais marqué à vie par sa perte. L’absence de mon papa nous sera terrible, longue, infernale. Une blessure qui ne se refermera jamais. Ce manque d’affection va me harceler pendant toute ma vie. J’ai pleuré l’absence de mon père durant les fêtes de l’Aïd, à la réussite de mon certificat d’études, lorsque j’ai été admis au concours d’entrée à l’école commerciale. J’ai pleuré son absence lorsque je me suis marié et lorsque Sid Ahmed est né. Voilà ce que c’est que d’être un orphelin qui s’efface pour ne pas gêner les autres, qui demande pardon même aux murs qu’il rase et qui sourit, timidement, de peur d’être vu. De peur d’être le cheveu dans la soupe. Je souriais bêtement quand je voyais d’autres enfants accompagnés de leurs pères. Je le pleure à soixante ans. Je le pleurerai jusqu’à ma mort. Une scène cauchemardesque, abominable, atroce se déroulait en trois actes à Théniet-El-Had. Ce jour-là, c’était le deuil chez les Yahiaoui, les Tergou et les Moussaoui et chez beaucoup d’autres. Le malheur a frappé impitoyablement la ville inhumaine, froide, orpheline. Théniet-El-Had n’était plus le «Petit Paris», c’était de petits Hiroshima dans chaque maison. Désertée par les hommes, la rue principale qui n’a jamais été empruntée par la gent féminine, est envahie par des groupes de femmes en haïk qui se croisent et s’entrecroisent, le pas pressé, s’arrêtent quelquefois pour échanger entre elles les dernières informations comme une procession de fourmis en file indienne qui s’entrecroisent, se sentent, se croisent les antennes et repartent furtivement. C’était le temps où les sentiments n’étaient pas individuels. Les joies et les peines étaient collectives. Communicatives. Les femmes allaient d’une maison mortuaire à l’autre, sans protocole, par compassion, par solidarité avec les familles qui ont été frappées par le malheur. La solidarité dans le malheur. La solidarité dans un présent belliqueux. Elles poussent la porte déjà entrouverte, enlèvent leur haïk et entament le pénible refrain mortuaire : «Khouya Hah» qui vous dresse les cheveux sur la tête et vous donne froid au dos. Personne n’est à l’abri de la folie meurtrière du monde civilisé. Elles mêmes ne savent pas quand est-ce qu’elles recevront à leur tour leurs sœurs en pleurs. Tout peut arriver d’un moment à l’autre. Théniet-El-Had vivait à chaque massacre, deux dimensions. L’une faite de pleurs, de deuil, de cris des enfants avec leur air hagard, des gémissements des hommes. Un peuple vivant la misère, la peur, la faim. L’autre dimension où vivent les colons, d’anciens gueux, miséreux et misérables, venus s’enrichir dans un pays qui n’est pas le leur. Au «filèdj Djedid»[15], le boulevard de Tiaret était comme une tresse avec ses grappes de raisin, ces familles attablées devant chez elles, profitant du doux climat de l’automne pour sortir devant chez elles, se prélasser dans la richesse. Mais les colons étaient quand même inquiets par la tournure des évènements. Les discussions sont ponctuées par de grands éclats de rire. Ils profitent des plaisirs de la vie. De Schaken veille au grain. En face de notre maison, la famille Jules Anouille était au grand complet : Mme Anouille et son mari Jules, leurs filles Mme Kaléja, Mme Maldini et Mme Montaldo. Les femmes tricotent en sirotant des boissons fraîches. Les hommes meublent leurs discussions avec des sujets aussi divers que la guerre d’Algérie qu’ils s’entêtaient à appeler «évènements d’Algérie», les labours, l’état de leurs affaires. Ils partent quelquefois de rires saccadés et bruyants. La famille vit dans une autre dimension. En face, assis à l’ombre d’une tresse, le vieux Pastou grommèle toujours des ordres au pauvre commis indigène, son souffre-douleur. De l’autre côté de la rue Principale, trois pauvres femmes, ce jour-là, avaient le visage noir de suie et pleuraient maintenant en silence, entourées de leurs orphelins dont elles auront la lourde charge de les élever, de leur raconter le martyre de leurs pères, de leur dire et leur redire leur passé, de les couver et de leur faire oublier ce manque d’affection paternelle qu’ils vont devoir ressentir et supporter. Ma mère et toutes les autres mères étaient à l’orée de leur jeunesse. Elles se préparent d’ores et déjà à affronter l’avenir avec courage et résignation, une vie dure, froide et inhumaine.
M.-R. Y.

 

[1] Organisation civile du FLN
[2] Maison familiale traditionnelle constituée de chambres tout autour d’une cour. Généralement un puits avec sa margelle trône au milieu de la cour.
[3] Torture
[4] Mustapha Tergou, Bendou Fouad, Khaled Moussaoui et Mustapha Chikhaoui.
[5] Pièce de monnaie équivalente à cinq centimes.
[6] Pièce de cent centimes, l’équivalent d’un dinar actuel.
[7] «Dieu Soit Loué».
[8] Chahada : profession de foi. Premier pilier de l’Islam.
[9] Alfred De Vigny – La mort du loup.
[10] Mahfoud Kaddache– Histoire du nationalisme algérien– page 754.
[11] Il est doux et beau de mourir pour la patrie Ver d’Horace – (odes III).
[12] Docteur en histoire.
[13] Entretien avec Khaled Bensmaïn – Docteur en histoire.
[14] Débarras, carpharnaïm.
[15] Quartier résidentiel où habitent les colons.


Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/05/13/article.php?sid=134059&cid=49

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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