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1962-2012 : OÙ EN SOMMES-NOUS CINQUANTE ANS APRÈS ? 2 – La mère-patrie et ses enfants Par Nour-Eddine Boukrouh

27 mai 2012

Nour-Eddine Boukrouh

Contribution :

noureddineboukrouh@yahoo.fr
C’est en principe le féminin qui enfante du masculin, mais il y a deux cas au moins où c’est le masculin qui a enfanté du féminin : le premier est celui d’Eve qui, selon les religions, est issue d’Adam, et le second, celui de patrie qui, bien que féminin, est issu du masculin «pater» qui signifie père en latin.
Le mot mère vient aussi du latin «mater» et désigne la femme qui a enfanté, mais, paradoxalement, la mère-patrie est le «pays des pères». Pourquoi pas le «pays des mères» d’autant, qu’en anglais, on dit «motherland», qu’il existe des sociétés matriarcales, et que la majeure partie des pays porte des noms à consonance féminine ? On ne sait pas. En dehors du machisme, il n’y avait aucune raison de dire «patriote» et «patriotisme» au lieu de «matriote» et «matriotisme». On s’y serait fait. Lorsque Solon rédigea le fameux Code qui porte son nom, on lui demanda pourquoi il n’avait pas inclus parmi les crimes répertoriés pour composer le premier code pénal celui du «parricide». Le législateur grec eut cette réponse : «Parce que j’espère que ce crime ne sera jamais commis.» Personne n’avait jugé utile de l’interroger sur le «matricide». Cette manière de voir révèle, en dehors du sexisme des origines, deux choses : dans le cas d’Adam et d’Eve, l’homme n’est pas supérieur ou égal à la femme, il lui est curieusement antérieur. Dans le cas des nations, le patriotisme est associé à l’homme et la patrie à la femme au foyer qui met au monde de robustes et vaillants enfants qui l’aimeront et la défendront alors que cela n’a pas toujours été vrai. On a beau écrire qu’«on appartient à sa patrie comme on appartient à sa mère», beaucoup d’hommes ont trahi leur patrie ou leur mère, et dans l’histoire de beaucoup de nations des Jeanne d’Arc et des Fatma n’Soumer se sont levées pour incarner et défendre la mère-patrie en péril. Avant le 5 juillet 1962, notre mère-patrie était un ensemble de départements français, et nous des apatrides, car nous n’étions ni français ni algériens. Ce n’était pas la première fois qu’on était orphelins, et les Français n’étaient pas les premiers à nous enlever notre mèrepatrie à notre barbe et sous notre khchem. Les Ottomans et les Romains les ont précédés dans la pratique du kidnapping, et pour des durées beaucoup plus longues : quatre siècles environ pour les uns et les autres. On appelle ce genre de rapt le colonialisme, ses auteurs les colonisateurs, et ses victimes, les colonisés. Mais lorsqu’un de nos compatriotes s’est levé un jour pour émettre l’avis qu’il y avait peut-être un peu de notre faute dans ces serial kidnappings, des «patriotes» le couvrirent d’injures comme si c’était lui qui avait remis les clés du pays aux Romains, aux Turcs puis aux Français. Il avait commis le matricide d’écrire dans un livre paru à Alger en février 1949 ( Les conditions de la renaissance algérienne) : «Pour cesser d’être colonisé, il faut cesser d’être colonisable. » On lui en voulut pour ce blasphème antipatriotique plus qu’aux colonisateurs. C’était pourtant vrai, puisque colonisés nous l’étions, et que colonisables nous cesserons d’être le 1er Novembre 1954 parce que vingtdeux jeunes Algériens l’avaient enfin décidé. La mère-patrie, terre des ancêtres, n’est pas régie par les lois de la biologie mais de l’histoire : elle naît, croît ou stagne, mais jamais ne meurt ; elle peut se porter comme un charme ou rester dans le coma pendant des siècles ; on peut la négliger et la livrer à la colonisation, comme on peut la libérer d’une occupation et la rajeunir. Maternelle, elle se plie aux volontés de ses enfants et subit leurs outrages sans souffler mot comme devant ceux qui, parce qu’ils ont contribué à sa libération, voient aujourd’hui en elle une mineure placée sous leur tutelle. On peut remplacer son nom par un autre (Tamazgha, Numidie, Ifrikya, Régence d’Alger, Al-Djazaïr, Algérie…), la rendre prospère ou misérable, généreuse ou intolérante. Elle peut aussi changer de descendance et adopter une autre progéniture, comme cela s’est vu en Australie, en Amérique ou au Mexique où les premiers habitants étaient noirs ou rouges, et qui sont aujourd’hui pour la plupart blancs et blonds. Le président américain est noir alors que les premiers habitants des Etats-Unis n’étaient ni noirs, ni blancs, ni blonds. La Palestine ne sait plus si elle est juive ou arabe, et les pieds-noirs disaient que l’Algérie leur appartenait parce qu’ils avaient mis en valeur sa terre et construit ses villes modernes. Le Coran dit : «Nous donnons la terre à ceux parmi nos créatures qui y accomplissent des œuvres utiles.» Le critère de la propriété, ici, n’est pas l’héritage, mais l’usage. C’était déjà la philosophie du socialisme algérien et de la Révolution agraire pour ceux qui s’en souviennent. Que doit-il advenir de la terre qu’on ne valorise pas ? Faut-il qu’elle soit perdue pour tout le monde ? Le principe coranique pourrait devenir un jour un principe de politique internationale et être opposé à ceux qui occupent inutilement des terres alors que l’humanité a besoin que tous les espaces de la planète soient exploités et fructifiés pour la survie de l’espèce car les ressources naturelles s’épuisent, tandis que la démographie mondiale croît de plus en plus vite. La mèrepatrie algérienne, notre terre nourricière, a de tout temps été riche par le fait de la nature, ou de la Providence si l’on préfère. Elle l’a bien dotée en lui donnant l’étendue, des terres fertiles, un sous-sol regorgeant de ressources hydriques, minières et fossiles, en diversifiant ses paysages et son climat, et en la pourvoyant d’une longue façade maritime. C’est de ces richesses que nous avons vécu à travers l’histoire sans toujours les mettre en valeur nousmêmes. Notre pays est un don du Sahara, comme on disait de l’Egypte qu’elle est un don du Nil. Mais nous n’avons pas toujours mérité de notre mère-patrie : l’œuvre de la nature était belle, nous l’avons ternie avec nos œuvres laides. Nous l’avons vidée de sa sève sans rien lui donner en retour. Comme d’autres mamans, elle a mis au monde des fils valeureux et des hommes éclairés, mais aussi des enfants indignes et des esprits obscurantistes. Les meilleurs sont morts en voulant la libérer, d’autres l’ont mal guidée et appauvrie, et certains ont même pris les armes contre elle. Elle a aussi été traitée comme une mère-porteuse dont les enfants ont été à d’autres, chérissant une belle-mère adoptive ou une famille d’accueil sur quelque continent. Un hadithdit : «Le Paradis se trouve sous les pieds des mères.» C’est parce que nous n’avons pas mérité de notre mère-patrie que nous avons eu la «tragédie nationale», c’est-à-dire l’Enfer sur terre. Notre mère-patrie nous a donné la vie, elle nous a nourris, instruits et soignés. Ce qu’elle a fait pour nous, elle voudrait pouvoir le faire aux générations à venir, nos enfants et nos descendants, mais elle a besoin pour cela de nous, de notre travail et de notre génie. Y sommes-nous disposés ? On fragilise sa mère-patrie quand on est dépendant de l’extérieur, quand on échange des ressources naturelles contre des produits et des services élaborés à l’étranger, quand on perd son élite, quand le peuple est démotivé, quand la politique, art de gérer les intérêts de la mère-patrie, est pervertie, quand le système éducatif est mauvais, quand on ne pense pas à l’avenir, mais au seul présent. De grandes infrastructures sont récemment venues embellir notre paysage et rendre fluide la circulation des véhicules et le transport des personnes, ou nous alimenter régulièrement en eau potable, mais elles ont été réalisées par des étrangers et payées avec l’argent de la nature, celui du pétrole. Malgré son âge canonique, notre mèrepatrie semble être encore dans les langes. Depuis les premiers Etats numides jusqu’à l’Indépendance, son histoire est jalonnée de luttes et de sacrifices pour combattre une occupation ou essayer d’établir un ordre intérieur. Elle a pu relever des défis comme celui du colonialisme, mais elle n’a pas réussi toutes les mutations nécessaires à une croissance normale, de sorte qu’à ce jour elle donne l’impression de n’avoir pas fini de naître, de vivre perpétuellement les douleurs de la naissance et de devoir à chaque tournant repartir de zéro. Aujourd’hui, elle est encore dans l’épreuve, luttant contre des pulsions de mort surgies de son sein, évoquant d’autres périodes où, après avoir semblé s’approcher du sommet d’une réalisation, ses enfants se hâtaient de rebrousser chemin, laissant en plan l’ouvrage devenu source de discorde. Quels que soient les noms qu’ils ont porté tout au long de leur histoire, et quoique celle-ci soit difficilement dissociable de celle de l’ensemble du Maghreb, les Algériens ont traversé les deux derniers millénaires avec un fonds mental invariable au cœur duquel les historiens ont été unanimes à repérer un certain nombre de caractères permanents comme l’attachement à la liberté, une grande sensibilité à l’injustice et aux inégalités et un sens religieux prégnant. Si ce viatique psychologique leur a suffi pour parvenir au XXIe siècle, il ne leur a pas permis de s’agréger les uns aux autres, d’édifier des systèmes sociaux dépassant les limites agnatiques et tribales, de s’agglomérer dans une structure étatique unitaire, de bâtir une armée nationale, de développer des modes de production collectifs et d’élaborer une culture supérieure. Tout en présentant les contours extérieurs d’une nation par le fait d’avoir en commun un territoire, des caractères psychologiques, une religion et une ou deux langues, ils n’ont que rarement pu les convertir en facteurs de regroupement, en faits de conscience générateurs d’institutions politiques et de systèmes sociaux, en dénominateurs communs et en mouvements d’ensemble. Leurs bonnes dispositions naturelles sont comme restées à l’état de virtualités non écloses et d’énergies éparses. A chaque invasion étrangère notre mère-patrie ne trouvait pas une conscience nationale pour la défendre, mais seulement des tribus valeureuses et des personnalités de premier ordre condamnées cependant à échouer car ne pouvant compter ni sur une mobilisation générale, ni sur une armée nationale, ni sur des structures économiques et sociales capables de soutenir un effort de guerre prolongé. Aussi, ses enfants en étaient-ils réduits à s’allier au nouveau conquérant pour se venger du précédent, aux Vandales pour chasser les Romains, aux Byzantins pour chasser les Vandales, aux Arabes pour chasser les Byzantins et aux Turcs pour chasser les Espagnols, dans un pathétique élan de libération qui se soldait à chaque fois par une nouvelle occupation, sans que les causes qui perpétuaient à l’infini cet engrenage ne soient saisies par leur conscience, rapportées à leur état social, identifiées, puis liquidées une fois pour toutes. En tant qu’individualités, les Algériens se sont de tout temps distingués par leur frugalité, leur générosité, leur courage, leur intelligence et beaucoup d’autres bonnes dispositions. Mais ils ne se sont jamais constitués en société cohérente, et ce stade leur est resté constamment interdit par leur faible inclination au consensus, à la systématisation des actions et au dépassement des contingences. C’est que, bonnes moralement et individuellement, ces qualités avaient, sociologiquement et politiquement, leurs revers. En fait, elles n’eurent à s’exercer positivement que ponctuellement, en tout cas plus volontiers quand il s’agissait de rejoindre un mouvement de révolte comme celui dirigé par Jugurtha, Takfarinas, Mazippa, Firmus, Koceïla, La Kahina, cheikhs Al Mokrani et Al Haddad, Bouamama ou d’autres, que lorsqu’il fallait se mettre au service d’une œuvre de construction comme celle initiée par Massinissa, Juba 1er, Ibn Rostom, Bologhine, Yeghmorassen, Abou Hammou, l’Emir Abdelkader ou d’autres. Les soulèvements dirigés par les premiers, comme les Etats fondés par les seconds, ne duraient en général que peu de temps avant de s’évanouir avec leurs promoteurs sous les coups de boutoir de l’étranger, des luttes intestines ou de la trahison. Les exemples sont nombreux et s’étalent sur les deux mille ans d’histoire connue de notre pays : nomades contre sédentaires, Massyles contre Massesyles, Kotamas contre Rostémides, Zénatas contre Sanhadjas, Zirides contre Hammadites, Almohades contre Almoravides, tribus contre aârouch, assimilationnistes contre nationalistes, harkis contre moudjahidine, et aujourd’hui, modernistes contre islamistes, arabophones contre francophones… Déglingués par les occupations successives, une colonisation chassant une autre, désunis depuis toujours, éparpillés à travers nos immensités, ou agrippés aux flancs de nos montagnes où nous nous sommes exilés pour fuir le conquérant, nous n’avons pas eu la latitude de consolider nos valeurs intrinsèques, systématiser nos aptitudes, optimiser le rendement de nos moyens, tirer de notre générosité ancestrale un «art de vivre d’une vie de nation». Nous avons été partie prenante à des projets généraux, à des travaux publics décidés par des étrangers et non issus de notre volonté. Nous avons aidé les Phéniciens à établir des comptoirs sur nos côtes, les Romains des cités sur nos plaines, les Turcs des forts sur nos collines et les Français une colonie sur nos terres cultivables. Nous avons été respectivement leurs nomades, leurs Barbares, leurs sujets et leurs indigènes. Nous avons contribué, dans la disparité et l’émiettement, à l’œuvre des autres chez nous et quelquefois loin de nos contrées. Dans le domaine intellectuel, Saint-Cyprien, Optat de Milev, Fronton de Cirta, Terentius le Maure, Porphyrien, Arnobe, Apulée de Madaure, Saint- Augustin et d’autres, ont beau être des nôtres, ils ont servi la gloire de la culture romaine et de l’Eglise. Ils ne pouvaient dédier leur génie à rien d’autre et à personne d’autre. Nous n’avons rien fait pour notre propre compte avec notre amazighité, très peu avec l’islam, et rien de décisif avec l’influence occidentale. C’est comme si la tâche historique de nous ériger en nation homogène et indépendante avait chaque fois été remise au lendemain par nos devanciers. D’ailleurs, c’est aux déséquilibres structurels laissés en l’état par les générations qui nous ont précédés que nous sommes confrontés actuellement. Ce qui a de toute évidence manqué aux Algériens pour réussir les grandes mutations intellectuelles, politiques, économiques et sociales qui ont permis à d’autres peuples de se hisser au rang de puissances imposantes et de sociétés homogènes, c’était de réaliser à la faveur des opportunités offertes par l’histoire le passage de l’individuel au collectif, du nomadisme à la sédentarisation, de la tribu à la nation, du raisonnement coutumier à la rationalité, de la quiétude fataliste à la prise en charge consciente et résolue de son destin. Pendant des siècles, ils se sont contentés d’une sorte d’autogouvernement à l’échelle du «aârch» ou de la «dechra», s’accommodant d’un ersatz de démocratie volontariste et informelle à base de vertus morales comme la «djemaâ» et la «touiza », embryons d’institutions inopérantes quelques kilomètres plus loin et totalement hermétiques aux améliorations suggérées par l’évolution. A aucun moment, l’Algérie n’a possédé l’équivalent d’un projet de société prenant en compte tout son territoire, toutes ses populations, toutes ses richesses économiques et culturelles agencés à l’intérieur d’une perception globale de l’Etat et saisis par la conscience générale comme des éléments fondateurs d’une identité collective. C’est comme si notre ADN ne comportait pas d’informations relatives au groupe, de données grégaires, d’hérédité sociale. L’ADN des sociétés c’est leur passé, et le passé, c’est le logiciel renfermant ce qui a été accompli ensemble, la somme des expériences collectives, des habitudes de travailler et de produire en relation les uns avec les autres, amassées tout au long du parcours historique. C’est le bilan, non pas de ce qui a été subi et supporté par tous, mais de ce qui a été réalisé de concert, en connaissance de cause, dans la liberté et la conviction. Ce sont toutes ces choses qui confèrent à une communauté le savoir-vivre ensemble, le savoir-faire historique, le «know-how» collectif qui la distingue des autres communautés. Ce sont ces influences réciproques, ces contraintes de groupe librement consenties, ces pratiques sociales séculaires, qui insèrent l’individu dans la communauté et le particulier dans le général. Ce n’est que lorsque les habitudes d’agir, de penser et de créer ensemble s’incrustent dans l’inconscient collectif et deviennent des mécanismes de symbiose et des institutions efficientes que le rôle de la communauté s’affirme et relativise celui des individualités exceptionnelles et des élites. Les valeurs les plus nobles, les vertus les plus hautes, les qualités les plus généreuses, quand elles ne sont pas activées à des fins générales, ni conditionnées pour devenir des matériaux de construction, quand elles gisent à l’état primaire au fond de l’individu, ou tout au plus au niveau de la tribu, deviennent des handicaps, des défauts, des vices rédhibitoires quand il s’agit d’instaurer des règles d’organisation collective et de fonctionnement général. C’est ce qui explique que notre mère-patrie ait mis au monde davantage de héros libérateurs que de héros civilisateurs, que notre peuple soit plus connu pour ses faits d’armes que pour ses réalisations pacifiques, et que les «défis» nous aient toujours paru plus attrayants que l’invitation à nous engager dans des œuvres de longue haleine requérant assiduité, discipline et synergie. Quand on a trop longtemps vécu sans l’intervention d’une culture associative qui structure et organise les particules élémentaires que sont les individus autour d’une propriété délimitée, d’un travail régulier et d’un code social, quand on a pu traverser les siècles sans ordre politique stable, ni contraintes juridiques d’aucune sorte, quand on n’a été que les spectateurs indifférents d’Etats érigés par des étrangers sur son propre sol, l’idée que des systèmes sociaux et des édifices institutionnels soient indispensables à la vie ne se présente même pas à l’esprit, et le sens collectif ne trouve dès lors ni comment ni où se former. C’est un miracle qu’il ne soit pas arrivé aux Algériens ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux aborigènes d’Australie ou aux civilisations précolombiennes que la persistance dans des modes d’organisation révolus, ajoutée à la cruauté des conquérants européens, ont précipité dans le néant.
N. B.
Dimanche prochain : 3) L’origine de tous nos problèmes


Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/05/27/article.php?sid=134690&cid=41

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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