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1962-2012 : OÙ EN SOMMES-NOUS CINQUANTE ANS APRÈS ? 5 -La crise Par Nour-Eddine Boukrouh

17 juin 2012

Nour-Eddine Boukrouh

Contribution

noureddineboukrouh@yahoo.fr
«En vérité, je vous le déclare, cette génération ne passera pas que toutes ces choses n’arrivent…
Ce seront des jours d’une détresse telle qu’il n’y en a jamais eu de pareille.»
Jésus.
Une crise, c’est le moment de vérité où les montages préfabriqués s’écroulent, où les équilibres précaires rompent, où les identités escamotées fondent et où les fausses idées apparaissent dans leur nudité.
Par ses manifestations brutales et sa fulgurance, la crise qui a éclaté en 1988 a révélé que le mal était profond et qu’il allait bien au-delà des dysfonctionnements économiques et politiques diagnostiqués dans un premier temps. Comme une bombe à retardement sans minuterie, elle a éclaté inopinément. Elle aurait pu éclater un peu plus tôt ou un peu plus tard, mais elle était vouée à éclater. La matière explosive était là depuis longtemps et n’attendait que la fixation du détonateur pour libérer son énergie destructrice. N’importe quel pays peut se trouver à tout moment de sa vie confronté à une crise. Les crises font partie du menu quotidien des nations les plus évoluées. Elles peuvent être conjoncturelles ou cycliques, et sanctionnent en général des déséquilibres surgis dans les rapports de forces politiques ou la distribution des richesses. Les problèmes de croissance, de chômage, d’inflation et d’exclusion sociale en sont souvent la cause, mais elles restent dans les limites du gérable. Ce genre de crise ne remet pas en cause le cadre institutionnel, la langue, la religion ou l’être historique national, mais pose des problèmes objectifs. Il y a par contre des crises, comme celle que nous avons connue, qui posent ces problèmes en même temps que d’autres, plus vitaux, ceux de l’identité. Celles-là sont les plus graves qui puissent survenir dans la vie d’un peuple car elles touchent à sa cohésion et à sa raison d’être. La crise ouverte en 1988 a frappé l’Algérie dans ses fondements, dans ses définitions de base, dans sa cohésion. Quand dans un pays tout se met à sauter, quand la religion, la langue, l’unité nationale, les institutions et l’école se retrouvent au centre de contestations, quand on en vient à s’entretuer par centaines de milliers, ce n’est plus de «crise» qu’il convient de parler mais de tentation suicidaire collective. Si dans un pays le premier vote libre peut mettre à terre les institutions, ou que le premier venu peut enfiévrer la nation au moyen d’un haut-parleur à partir d’une mosquée, c’est que ce pays n’a aucune réalité. C’était une erreur de croire qu’avoir un territoire en commun, une seule religion, des origines ethniques uniques, une même langue et d’importants atouts économiques suffisait pour élever l’édifice complexe qu’est une nation ou un Etat. Ces facteurs sont nécessaires mais insuffisants. Il faut encore un «principe actif», une «décharge de volonté», une dynamique d’entraînement, une vision à long terme, un discours sincère, réaliste et rationnel, toutes choses que les Algériens n’ont pas eues. A la libération de Paris en 1944, de Gaulle rencontre le président de la République française en titre, Albert Lebrun. En le quittant, il a cette pensée chargée de commisération : «Au fond, comme chef de l’Etat, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef, qu’il y eût un Etat.» A combien de chefs d’Etat algériens s’appliquerait une telle formule ? N’est-elle pas par ailleurs applicable au peuple, principale composante de l’Etat ? Conclusion : à faux Etat et faux peuple, faux chef d’Etat. Jusqu’en Octobre 1988, les Algériens s’ignoraient. Ils étaient privés de la possibilité de se connaître, de se regarder dans la glace, de se reconnaître dans les yeux les uns des autres, de se découvrir par médias et partis politiques interposés. Ils ne savaient presque rien de leur endettement extérieur, ils ne soupçonnaient pas l’importance de la corruption (affaire des 24 milliards de dollars), ils n’imaginaient pas l’ampleur du désastre éducatif, ils n’étaient pas informés que le régionalisme avait constitué ses bastions et que l’extrémisme religieux avait préparé ses escadrons de la mort. Bref, ils ne se connaissaient pas, n’étaient pas conscients du volcan sur lequel ils étaient assis, et n’évaluaient pas la gravité des menaces qui rôdaient autour d’eux. Au soir du 5 Octobre 1988, le mythe d’une Algérie heureuse, fidèle à ses constantes, sûre des équilibres sur lesquels elle dormait s’effondra d’un seul coup. Mais le pays n’était pas au bout de ses peines. Entre Octobre 1988 et décembre 1991 (avant les élections législatives), il va découvrir qu’il est un gigantesque kaléidoscope de contradictions, de dissonances et d’antagonismes. Jusque-là, chacun avait pu cacher ses spécificités, ses particularités et ses humeurs. Les divergences étaient latentes, masquées, niées. Désormais, elles se déclaraient profondes et irrépressibles. On était sommé de décliner son identité, de choisir son camp, son «projet de société» et sa tendance politique. Autrefois, on pouvait aller à l’espace public tous défauts occultés, tous angles arrondis et toutes griffes rabattues. Maintenant, il faut y aller à découvert, tous défauts hérissés et toutes griffes dehors. Avant, on s’affrontait par allusions, on échangeait des coups à fleuret moucheté, désormais c’est sabre au clair qu’on se toise, prêt à se jeter à la gorge de l’autre. On ne se contente plus d’afficher ses différences, on les assène à la tête de l’autre, on lui jette au visage ses convictions, sa religion, son costume et son obédience politique. Les Algériens ont alors découvert avec stupéfaction qu’ils ne s’étaient pas façonnés ensemble, sur un même canevas. L’influence familiale, régionale et religieuse s’est avérée plus forte que celle de l’école et de l’endoctrinement officiel. Au soir du 26 décembre 1991, un deuxième mythe, celui d’une Algérie unanime dans son rejet du pouvoir, dressée comme un seul homme contre le parti unique, la corruption et l’incompétence, poursuivant un même but, la démocratie et la liberté, et se préparant à ouvrir une nouvelle ère, s’affaissa brusquement. Les Algériens apprennent par les résultats du premier scrutin libre qui venait de se tenir qu’ils ne veulent pas la même chose, qu’ils ne souhaitent pas vivre à la même époque, sous les mêmes lois et institutions. La bannière de l’islamisme claque au vent et celle de la laïcité pointe au loin. La première fois qu’on leur avait posé la question, les Algériens avaient répondu : nous ne désirons pas vivre ensemble ! Le magma venait d’exploser, le glacier de se briser, l’informe de craquer. Si les questions identitaires et idéologiques se sont imposées en premier, c’est parce qu’elles touchent au sous-sol où l’on creuse les fouilles pour poser les fondations et élève les piliers qui supporteront l’édifice. Non habitués à la prise en charge de soi, ils se sont empressés à la première occasion de liberté donnée de déballer le contenu de leurs frustrations, de leurs revendications et de leur fhama. On avait inscrit tout et en même temps à l’ordre du jour : islamisme, arabisme, amazighisme, laïcisme, féminisme, corporatisme… Tout le monde s’était mis de la partie : hommes, femmes, armée, partis, associations, syndicats et zaouïas. C’était à qui imposer son point de vue, acquérir des immunités, des privilèges ou un statut. Cela faisait longtemps que la thèse de la crise «économique » ne convainquait plus grand monde. Voilà que celle de la crise «politique» tombait à son tour. La nation venait de comprendre que si le but avait semblé le même, liquider le «système», les divergences sur la suite étaient absolument inconciliables. L’idéal de vie projeté n’est pas le même, les rêves ne sont pas peuplés de mêmes symboles et les intérêts ne sont pas communs. Il n’y avait rien d’anormal à cela a priori, sinon que de part et d’autre on ne cherchait pas des solutions globales mais des solutions particulières, qu’on ne préconisait pas des solutions au profit de tous mais des solutions au détriment d’autrui. Parce qu’elle a été mal faite, l’Algérie courait le risque de ne plus être. Tout s’est avéré frais, récent, fragile, et il n’y avait rien de solide à quoi s’accrocher. Les morceaux mal collés jadis, assemblés à la va-vite pour faire illusion, se sont mis à se séparer, à se détacher les uns des autres parce qu’au lieu de gaver l’«unité nationale» de sens, on s’était contenté de la farcir de boniment. Le frottement continu entre plusieurs conceptions du monde, entre plusieurs cultures, entre plusieurs écoles, devait produire fatalement le feu. Le mélange des genres n’attendait que l’allumette : ce furent le multipartisme et la liberté d’expression On pouvait rester hébété et transis par le froid métallique de ces vérités, mais comme le dit un proverbe français : «Comme on fait son lit on se couche.» Chez nous, on dit : «On ne cache pas le soleil avec un tamis.» La crise a mis à nu le monde politique né de la Constitution de 1989, un monde faux, trafiqué, hanté par les figures du mauvais passé. Le rebouteux, le marabout, le démagogue d’antan, réapparurent sous de nouveaux vêtements et infestèrent le paysage, alléchés par la perspective supposée facile de prendre le pouvoir. En réalité, il ne s’agissait que du remplacement d’un mal par un autre, d’une ignorance par une autre et de l’irrationalité par le charlatanisme. Une société ne se fait pas à partir de l’esprit tribal, régionaliste ou maraboutique, d’exclusions réciproques, de contradictions et d’intolérance. Pour qu’elle soit, il faut que ces propensions, que ces mentalités, que ces affiliations, que ces archaïsmes, soient dissous, moulus, leurs cendres dispersées et leur souvenir effacé des mémoires. La médecine a pu dire que le corps humain est «une nation biologique». L’image peut être inversée et la société comparée au merveilleux organisme humain résultant du fonctionnement simultané et synchronisé de milliards de cellules travaillant au même but : son maintien en vie et dans les meilleures conditions le plus longtemps possible. Mais la différence entre l’organisme et la société est que le premier est doté à la naissance de moyens immunitaires et de défense, alors que la seconde doit les élaborer un à un et les acquérir au cas par cas. Des dysfonctionnements peuvent apparaître dans les vraies sociétés, des maladies comme le chômage et la criminalité se déclarer, des crises politiques survenir, mais l’organisme parvient à les résorber, à les corriger. Dans les non-sociétés, il y a les dysfonctionnements, les maladies, la criminalité et les crises de tout genre, mais il n’y a pas l’organisme. Nous ne devions avoir le droit de nous préoccuper de nos différences qu’après avoir assuré le domaine de nos convergences, de nos ressemblances, de nos intérêts communs. Les hommes diffèrent par leurs programmes génétiques mêmes, mais le génie de la société, de l’éducation, des lois est de réussir à gérer ces différences, à les amener de l’état de conflit potentiel à l’état de coopération effective. Le proverbe selon lequel «Qui se ressemble s’assemble » est souvent utilisé et compris dans le mauvais sens : blâmer les mauvais garnements ou les gens infréquentables. Il est mathématiquement vrai, et de cette vérité, on peut inférer ceci : «Qui ne se ressemble pas se disperse.» Nous en sommes actuellement à apprendre à occuper l’espace public, à nous connaître, à mesurer nos désaccords conséquents à notre formation dans des écoles de pensée différentes. Ce par quoi nous sommes passés est comparable à ce qui se passe, s’il existait dans un atelier de fabrication des sociétés. L’Algérie est en train de se faire dans le sang et les larmes, comme les nations qui ont réussi à se faire avant elle. Un jour, le sentiment s’imposera à chacun que nous sommes condamnés à nous accepter mutuellement, à remplacer les «casus belli» qui nous opposent par des «modus vivendi» durables. Nous nous entraînons à devenir un Etat, nous nous préparons à nous muer en société, nous négocions les termes de l’acte associatif qui deviendra demain notre Constitution où seront consignées en lettres de sang les règles de jeu à appliquer, les lois à respecter, les garde-fous à ne pas heurter, les droits et obligations de chacun dans la collectivité. Or, tout cela a un prix, se facture et se paye cash. A l’image des êtres vivants, les nations naissent dans la douleur, croissent au milieu des périls et n’arrivent à maturité qu’après beaucoup d’essais, d’erreurs et d’enseignements retenus mais, à leur différence, elles sont capables d’infléchir le cours naturel des choses, l’accélérant ou le ralentissant en fonction du degré de maîtrise de leurs destinées. Même lorsqu’elles sont arrivées à un haut niveau de réalisation, elles restent encore exposées à des influences susceptibles de modifier leur état d’esprit, à des bouleversements pouvant entraîner des ruptures dans leurs équilibres, ou à une espèce de doute cyclique qui semble devoir s’emparer d’elles, même quand tout semble aller pour le mieux. En tout cas, aucune nation n’est jamais faite pour de bon, et toutes demeurent soumises aux lois du changement qui les somment périodiquement de s’adapter aux nouvelles conditions de vie apparues ou de végéter dans les anciennes jusqu’à ne plus mériter ce titre. Dans l’univers biologique où l’humain n’est qu’une variété, il semble que toute espèce vivante, que toute structure de vie ne soit au monde ou ne s’y maintienne que pour assumer un rôle, remplir une fonction. Lorsque cette fonction cesse ou qu’elle est déviée, lorsque la structure de vie n’a plus de but ou qu’elle en est détournée, c’est la décrépitude. Il en va de même pour les hommes qui ont besoin de savoir pourquoi ils sont en vie, de se projeter dans le temps. Ils n’agissent ou ne se mettent en marche que lorsqu’il se réalise entre eux l’unité subjective (de l’esprit) qui, seule, leur permet de fonctionner collectivement, d’exécuter les mouvements d’ensemble que leur survie ou leur évolution commande. Cette unité subjective, c’est le triomphe dans le psychisme de chacun du sens collectif sur le sens individuel, de l’intérêt général sur l’intérêt particulier, de ce qui rassemble sur ce qui différencie. Elle se nourrit d’une sorte d’énergie que, selon la préférence, on nomme foi, motivation, «drive» ou idéologie. C’est cette énergie, ce carburant qui donne le «réflexe de but», le «purpose» dont on parle en biologie. Et s’il arrive que ce réflexe de but perde de sa vigueur, que la tension sociale se relâche, que le sens collectif se dissolve, c’est que la motivation n’avait été conçue que pour une étape déterminée, l’Indépendance par exemple. L’Algérie actuelle est le produit d’une résistance séculaire à l’assujettissement et d’un farouche acharnement à vivre dans la liberté, la dignité, l’équité et l’authenticité. Le capital moral des Algériens a survécu aux vicissitudes de l’Histoire et à leurs propres turpitudes. Ils y ont trouvé la force nécessaire quand il a fallu résister et s’opposer, et les prétextes au repli et au désengagement de l’œuvre commune quand il a fallu se neutraliser mutuellement à la suite d’une déception ou d’une perte de confiance. C’est en s’inspirant de ces valeurs et de ces aspirations qu’on pourra parachever la construction de la nation algérienne, laquelle n’est pas encore, quoiqu’il en semble, un acquis derrière nous, mais toujours un projet devant nous qu’il va falloir mener à son terme. Les crises portent conseil. La violente tempête qui a soufflé sur l’Algérie a laissé entrevoir aux Algériens les malheurs qui résulteraient de la perte de leur unité nationale, de l’effondrement de leur cadre institutionnel, de la prise du pouvoir par la force et de l’installation du chaos. En dépit de la vague de violence qui les a touchés dans leur chair, de leur appauvrissement, des compressions de personnel dans les entreprises, des humiliations subies à l’extérieur, ils ont résisté et n’ont pas cédé devant le chantage du terrorisme. Ces périls ont opéré en eux une métanoïa. Ils ont compris que le populisme et le charlatanisme ne mènent nulle part, ils souhaitent devenir une nation solide, une société régie par le droit, une économie efficiente et un Etat fort, juste et respecté dans le monde. Leur instinct de survie les pousse vers l’avant et les rapproche les uns des autres. Vivant sans en avoir vraiment conscience jusqu’à la crise dans un pays immense, aux climats divers et aux paysages féeriques, aimant le soleil et le bleu unique de leur ciel, ouverts sur le monde par tempérament et ayant l’habitude du contact avec l’étranger, ils se demandent ce qui leur est arrivé. La grande affaire demeure de savoir comment les synchroniser, comment emmener 36 millions de particules à une organisation moléculaire et organique, comment réaliser leur synthèse psychique afin de les rendre semblables du dedans pour qu’ils deviennent semblables du dehors, compatibles entre eux, aptes à vivre et à mourir pour les mêmes motifs. La société n’est pas le simple regroupement d’êtres humains sur une étendue de terre, c’est le règne des valeurs sociales, des lois et des institutions. C’est un écosystème où les grandes fonctions (production, distribution, justice, éducation, sécurité…) sont assurées à travers des échanges réguliers de biens, de services et d’idées, et des équilibres stables qui rendent la vie et le bien-être possibles. La plus haute marque d’une société est son aptitude à paraître acceptable par chaque nouvelle génération qui, en arrivant, ne commence pas par demander la renégociation des termes initiaux du contrat. Elle est comme une compagnie d’assurance à qui l’on s’adresse pour être habilité à conduire son véhicule. Les clauses sont générales, impersonnelles et conçues pour convenir au plus grand nombre. On signe, on paye et on s’en va confiant, sans même lire les détails du contrat d’adhésion. C’est en imbriquant les sorts particuliers les uns dans les autres que les Algériens cesseront de vivre les uns à côté des autres et deviendront une société cohérente. La finalité est de rassembler les pièces détachées que nous avons été par le passé, de les connecter entre elles pour qu’elles se mettent à produire le développement, de telle sorte que les individus ne travaillent plus contre le groupe, que le particulier s’insère dans le général, et que le total des personnes donne la communauté harmonieuse.
N. B.
Dimanche prochain : 6) Entre le mauvais et le pire.

     Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/06/17/article.php?sid=135574&cid=41

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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