Voxpopuli : «Tout ce qui est grand se passe loin de la place publique et de la gloire : loin de la place publique et de la gloire demeurèrent de tout temps les inventeurs de valeurs nouvelles» Friedrich Nietzsche. Si Ferhat M’henni avait le mérite d’exprimer ses pensées durant la période de fer, et payer ses […]
Archive | 1 juillet 2012
À M. Ali Haroun qui a conduit Boudiaf à l’échafaud
1 juillet 2012
Voxpopuli : Etant de ceux qui sont sensibles au sacrifice de Boudiaf, et qui se sentent trahis par ceux auxquels a échu la responsabilité de faire la lumière sur son assassinat qui était tout sauf cette insultante thèse de l’acte isolé, j’attends, et c’est mon droit le plus absolu, de ses amis, principalement parce que ce […]
À toi, Boudiaf ! Yacine TEK
1 juillet 2012
Voxpopuli : J’aimerais rendre hommage tout d’abord à tous ceux et à toutes celles qui n’ont pas oublié et/ou qui refusent d’oublier tous ces hommes tombés pour la démocratie, la justice et la liberté, en ce mois de juin, un mois qui a vu des hommes de principe et de vaillants soldats de la liberté et […]
Les vrais de vrai… moudjahidine ! Par Arezki Metref
1 juillet 2012
Chronique du jour : ICI MIEUX QUE LA-BAS arezkimetref@free.fr J’ai rencontré Dda Ramdane, alias l’Ombre, à cause de son agilité à se mouvoir, dans le même café que la dernière fois. C’était il y a six ans. Ou sept ou huit. Je ne sais plus. Les années passent, normal, elles n’ont que ça à faire […]
Rachid Farès et l’envers du miroir Par Kader Bakou
1 juillet 2012
Culture : Le coup de bill’art du Soir Rachid Farès et l’envers du miroir Par Kader Bakou C’est la première fois que cette Franco-Algérienne, née à Paris, vient au bled. En cette fin d’après-midi, elle était à la place Audin. Rachid Farès est venu s’asseoir à la table à côté, dans ce salon de thé. «Monsieur, j’ai […]
La loi du marché… illiquide ! Par Maamar Farah
1 juillet 2012
LE BONJOUR DU «SOIR» Moi, j’y connais rien en finances capitalistes. Le seul lien que j’ai avec ce monde impénétrable fut et demeure ce placement que j’ai fait il y a plus d’une décennie dans l’acquisition d’actions «Aurassi». J’étais en colère contre la macro-économie
7.1962-2012 : OÙ EN SOMMES-NOUS CINQUANTE ANS APRÈS ? 7 et fin – L’avenir Par Nour-Eddine Boukrouh
1 juillet 2012
Contribution : noureddineboukrouh@yahoo.fr Nous sommes arrivés au terme de cette série sur le cinquantenaire de l’Indépendance. Le retour au passé était nécessaire pour tenter de trouver un sens à notre histoire lointaine et récente et se faire une idée de ce que pourrait être notre avenir. Où en sommes-nous donc cinquante ans après ? Nous sommes […]
Le doigté par El-Guellil Celui-là même qui a mangé le contenu d’«echkara» crie actuellement «ya khossara»… Hé oui ! Les temps ont changé. Il a déjà oublié son «teghmess». Mais l’histoire est têtue et indomptable. Elle n’oubliera pas que, là où il fut affecté, il s’est octroyé un logement. Des arrêtés, il y en a eu. Il n’a pas été arrêté, car n’ayant pas le courage de ses actes, il utilisait des prête-noms. C’était le temps où la farine blanche n’était livrée qu’aux seuls boulangers de service qui pétrissaient des couronnes aux notables, et nos tables vides. Ces mêmes notables, spécialisés dans les tables de multiplication, raflaient tout sur leur passage, sous le regard de ceux qui étaient menés à «la flûte démagogique». Au temps du pipo. Tout était bien orchestré, sauf que la plèbe en avait assez de faire la chaîne aux portes des boulangeries en temps de jeûne. Alors la fougasse souterraine explosa ! De la casse, il y en a eu, certes, mais c’est ainsi que toutes les boulangeries ont eu droit à la blanche farine. C’est ainsi aussi que notre ami «Ghammaisse» s’est vu démis de ses fonctions, faisant la chaîne au seuil de nos pétrins. Mais, fort de son expérience, à l’aise dans le confort acquis à la sueur de ses doigts qui signaient des «arrêtés», il se fait une autre virginité. Il dénonce actuellement ceux qui ont pris son poste. La même langue qui le servait pour happer, commente le «happening» où il se trouve marginalisé. Sa grandeur ne lui permet pas de signer de son nom. Utilisant donc la mesquinerie des maux qu’il dénonce, il saura installer un nom à côté de chaque pseudo. Mais ils seront un jour rattrapés par l’histoire. Elle nous demandera qui a donné quoi à cette nation, car elle sait qui a pillé quoi de cette nation. Elle nous éclairera sur ceux qui actuellement dénoncent la faillite en la montrant du doigt, oubliant que leurs doigts sont sales.
1 juillet 2012
Le doigté par El-Guellil Celui-là même qui a mangé le contenu d’«echkara» crie actuellement «ya khossara»… Hé oui ! Les temps ont changé. Il a déjà oublié son «teghmess». Mais l’histoire est têtue et indomptable. Elle n’oubliera pas que, là où il fut affecté, il s’est octroyé un logement.
Les Noirs d’Israël par Moncef Wafi
1 juillet 2012
Il aura fallu un sordide fait divers pour que les Africains d’Israël deviennent les nouveaux Palestiniens de la région. Un cas de viol impliquant quatre Érythréens a suffi pour que l’Etat sioniste se découvre une haine et un racisme intolérables envers toute la communauté noire qui s’est installée en Israël à la faveur d’un cas […]
Nouvelle publication du journaliste Houari Dilmi «Des mots en rondelles» est sur les étals
1 juillet 2012
B. KACEM Une nouvelle publication « Des mots en rondelles » de notre confrère journaliste El Houari Dilmi sera disponible dans les prochains jours sur le marché du livre. La nouvelle production est un recueil de chroniques publiées dans un quotidien dont il a fait une «estrade»













1 juillet 2012
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