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MAURICE TAREK MASCHINO AU SOIR D’ALGÉRIE : «Les Algériens essayent de vivre le moins mal possible»

2 juillet 2012

Entretien

MAURICE TAREK MASCHINO AU SOIR D’ALGÉRIE : «Les Algériens essayent de vivre le moins mal possible»  dans Entretien maurice-tarik-cou_895398-300x259Entretien : MAURICE TAREK MASCHINO AU SOIR D’ALGÉRIE :
«Les Algériens essayent de vivre le moins mal possible»

Entretien réalisé par Brahim Taouchichet
Une vie d’engagements, de rêves éveillés, l’œil vif, une mèche rebelle blanc-neige sur le front renseignent d’emblée sur le personnage. Cet octogénaire étonne par son air enjoué quand il évoque les difficultés de ce monde, lui qui a vu et vécu tant de drames mais aussi d’espoirs. Lui que les pires événements n’ont pu émousser, des moments forts dans des périodes où il fallait assumer ses convictions par l’engagement… et l’action. Moment historique : on imagine Maurice Tarek Maschino, en ce 3 juillet 1962, roulant vers Alger dans sa Fiat 500 dans l’euphorie d’une Algérie enfin libre et indépendante.
«Je ne m’inquiétais pas pour mon avenir, il se situait en Algérie», dit celui qui choisit l’insoumission plutôt que d’aller «pourchasser les maquisards, les tuer ou les jeter dans un camp de concentration, rassembler des villageois dans une mosquée et y mettre le feu»(*). Maurice Tarek Maschino, dénoncera les «enfumades» dont ont été victimes par centaines ses compatriotes puisque. Plus tard, il prendra la nationalité algérienne et accusera la France coloniale d’avoir été la première à inventer les fours crématoires. Durant la guerre de libération, il est «Porteur de valises» – avec tant d’autres Européens – dans le réseau Jeanson. Au Maroc, où il enseigne, son engagement pour l’indépendance de l’Algérie se manifeste. De façon précoce d’autant qu’il est le témoin privilégié des «bienfaits» de l’œuvre civilisatrice de la colonisation et l’apartheid des colons vis-à-vis des Marocains. Dans son comportement comme dans ses prises de position, il posera alors problème à l’ordre colonial. Il échappera aux gendarmes français qui le recherchent activement. Ses collègues européens se détournent de lui quand ils ne le dénigrent pas : «Traître à la France». Les nationalistes algériens au Maroc le protègent, le cachent mais ça devient dangereux. Les militants FLN le prennent en main et vite le transfèrent en Tunisie. A Sfax, Maurice Tarek Maschino radicalise son engagement, et pour mieux le marquer, dit-il, il prend le prénom de Tarek. En Algérie, il épouse une native de Skikda, Fadéla M’rabet qui deviendra une écrivaine de renom. Cet Algérien dans l’âme activera dans plusieurs secteurs. Il enseignera aux lycées El- Mokrani et El- Idrissi. Il est en plein dans l’ambiance post-indépendance où l’on pouvait tout se permettre tant l’atmosphère révolutionnaire se prêtait à l’éclosion des idées de fraternité, de solidarité et de l’amour d’autrui. Journalisme, émissions à la radio où beaucoup de choses se disent, beaucoup d’idées dérangeantes aussi sont développées. ça ne plaît pas en haut lieu, du temps du régime de Boumediène. Le moudjahid Maurice Tarek Maschino, la mort dans l’âme, est forcé, paradoxalement le 5 juillet 1971, à la 9e année de l’indépendance, de quitter l’Algérie, pays qui représente tout pour lui et qu’il porte dans son cœur. Avec Fadéla, ils échouent en France dans une société où ce descendant de l’aristocratie russe se sentira toujours étranger comme il l’affirme. Désillusion. Cependant, l’attachement à l’Algérie reste intact. Son dernier livre, il le situe dans ce contexte. Il a des mots très durs à l’endroit du pouvoir. Le Soir d’Algérie est allé à la rencontre de ce militant rebelle.
B. T.

Après une absence de plus de 30 ans, avez-vous, par nostalgie, revisité votre première demeure à Bordj-El-Kiffan, les premiers lycées où vous avez enseigné ?
On est resté assez longtemps sans revenir parce qu’au consulat, on ne nous délivrait pas de passeport algérien. Pendant dix ans, on a été en quelque sorte interdits de séjour. A moins de venir avec un passeport français et un visa, mais cela on le refusait. On va en Algérie, on est Algérien avec des passeports algériens. Et puis, un jour, sans explication aucune, au consulat, on nous a redonné nos passeports ! Evidemment je suis allé à Bordj-El-Kiffan puis au lycée Emir-Abdelkader y jeter un coup d’œil. Je ne suis pas sûr d’avoir bien fait, Bordj-El- Kiffan a complètement changé. Avant, tout autour de la ville, il y avait des champs et aujourd’hui, il y a ce qui ressemble à des bidonvilles. J’ai été vraiment frappé par la dégradation du paysage urbain.
De L’Algérie des illusions, L’Algérie retrouvée à L’Algérie toujours, c’est une fresque historique d’un pays dans lequel vous vous êtes investi corps et âme…
L’Algérie retrouvée parce que ça correspond à la vérité puisque je revenais après une dizaine d’années d’interruption, et L’Algérie toujours car quel que soit le système politique de ce pays, je me sens extrêmement attaché à lui et plus exactement aux Algériens eux-mêmes. Je me sens depuis longtemps mieux dans la société algérienne que dans la société européenne ou française.
Dans la critique que vous faites du pays, à aucun moment, on ne sent en vous l’homme déçu ou aigri. Vos observations sont plutôt empreintes de nuances.
Peut-être parce que vivant à Paris, je ne souffre pas du quotidien et d’avoir un regard distancié. C’est peut-être inévitable que les Algériens soient trop pressés. Quand on regarde ce qui s’est passé en France : la fameuse devise «Liberté-égalité», c’était en 1789, mais quand cette égalité a été effective pour les femmes ? Deux siècles plus tard. Le droit de vote c’était en 1945 seulement, et n’oublions pas tous les autres droits comme travailler. Il leur était interdit de travailler sans l’autorisation du mari. Donc ça a pris du temps. Il ne faut pas «substantialiser» l’Algérie, dire demain sera comme aujourd’hui. Moi j’ai confiance dans les ressources du peuple. S’il y a quelque chose à espérer, c’est de ce côté-là pas en regardant les hommes politiques. Ceux-là passeront d’autres leur succéderont. Ce sont les peuples qui font leur histoire. On comprend qu’actuellement le peuple algérien soit fatigué : 132 ans de colonisation, la décennie noire, et qu’il n’y ait pas entre guillemets de printemps arabe. En 1988, il y a eu le printemps algérien. Les Algériens font preuve d’une très grande sagesse, essayent de vivre le moins mal possible. Et que faire d’autre dans l’immédiat ? De toutes les façons, il se passera quelque chose tôt ou tard.
A voir cette tendance qu’ont les Algériens à s’autocritiquer, c’est comme de l’auto-flagellation. Y a-t-il une explication à cet état d’esprit ?
(Moment d’hésitation puis un peu amusé). Vous me posez là une question à laquelle je ne saurai répondre… C’est très bien qu’ils s’autocritiquent, mais…
Votre regard d’Algérien sur la société algérienne…
(Hochement de tête, soupir). Il est difficile de parler de la société algérienne dans son ensemble comme un tout unifié. Il y a certainement des groupes d’Algériens vis-à-vis desquels le je ne me sens pas particulièrement proche. Mais il y a des jeunes très vivants qui ne comptent que sur eux-mêmes pour s’en sortir, avoir une vie tout à fait décente, s’épanouir. Quand je pense à l’Algérie, c’est ceux-là que j’ai en tête, ceux qui étudient, ceux qui vont à l’étranger puis qui reviennent pour travailler ici malgré tout. C’est ça la force de l’Algérie. Que tout le monde ne désespère pas sauf les anciens peut-être qui avaient des illusions auxquelles ils s’accrochent.
En 2004, dans le cadre d’un reportage vous vous êtes rendu dans les régions les plus reculées. Qu’est-ce qui vous a frappé dans vos observations vous qui avez sillonné le pays juste après l’indépendance ?
Ce qui me frappe, c’est que malgré tout, énormément d’Algériens comptent sur leurs propres forces et non, comme on veut le faire croire, que c’est un peuple d’assistés. Ce qui est tout à fait remarquable, c’est leur sens de la débrouille entre guillemets. Ils ont en eux, dans la vie pratique, toutes sortes de possibilités qu’ils exploitent et n’attendent pas que le Bon Dieu leur apporte le bonheur.
On a pour habitude de désigner par décennie noire les massacres et la terreur islamistes. Sachant votre attachement au pays, comment de France où sévissait le «qui-tue-qui» avez-vous vécu ces tragiques événements ?
C’étaient des moments très forts, douloureux d’autant que dans les médias français et occidentaux, il n’y avait que des images de sang du matin au soir, comme si l’Algérie tout entière ne se réduisait qu’à cela. Il y avait de jeunes enseignantes qui allaient à l’école, qui ne portaient pas nécessairement le voile et qui faisaient de la résistance. Dans toutes les époques de l’histoire de l’Algérie, il y a eu des hommes et des femmes debout qui ne se couchaient ni devant le colonisateur ni devant les fondamentalistes et autres intégristes, pour la dignité de l’homme et de l’Algérie.
Le 3 juillet 1963, dans une Fiat 500, venant de Tunisie, vous avez emprunté l’étroite route Moutonnière. Quelle commentaire vous inspirent le métro et le tramway d’Algérie, l’autoroute Est-Ouest ou celle de l’aéroport ?
C’est certainement nécessaire qu’il y ait des routes et des autoroutes. Mais ce qui frappe, je me trompe peut-être, ce sont tous ces investissements dans ces infrastructures, le peu de place au logement, la salubrité publique. Je trouve qu’Alger offre un spectacle désolant quant aux immeubles, aux rues. C’est vraiment se payer la tête du peuple que de l’obliger à vivre dans un tel paysage urbain. L’autoroute c’est très bien pour ceux qui ont des Mercedes mais quel dommage qu’une partie de cet argent ne soit pas aussi mis dans l’entretien de la ville et du décor de la vie quotidienne.
44 partis politiques ont pris part aux dernières législatives, mais l’on se retrouve un mois après dans l’impasse : sans Parlement et sans gouvernement ?
(Soupir). Les députés n’ont apparemment aucun pouvoir et le Parlement est une chambre d’enregistrement. En tout cas, ce ne sont pas des députés ou des ministres qui font l’histoire. Quant au nombre de partis (rire) cela donne de la visibilité à un certain nombre d’individus mais de loin ça paraît une mascarade. Ce n’est pas sérieux. Il y a ceux qui veulent que ça change, les démocrates, et ceux qui freinent de toute leur force pour que rien ne bouge.
Après la période euphorique des décolonisations et des indépendances, nous assistons aujourd’hui à une sorte de reflux avec le retour à la politique de la canonnière des anciens colonisateurs comme c’est le cas en Libye et les menaces sur l’Algérie. Une fatalité ?
Non, ce n’est pas une fatalité. Ces pays-là n’ont qu’un projet, c’est de faire en sorte que les richesses du Maghreb et de l’Afrique continuent de leur être profitable. Autrefois, ils s’introduisaient sous prétexte de civiliser les Africains et aujourd’hui pour leur apprendre la démocratie. On s’introduit en Libye, on casse la Syrie, on démolit l’Irak dans l’intérêt exclusif du monde capitaliste et à sa tête les Etats-Unis.
La France de Sarkozy a joué les premiers rôles dans cette affaire. Comment l’expliquez-vous ?
Parce qu’il a été le représentant du capitalisme français. Il n’y a qu’à voir ses discours sur l’Afrique qui n’est pas encore entrée dans l’histoire selon lui. Ce qui est encore plus grave, c’est son discours de haine envers le monde arabe et africain tout au long de ses cinq ans de présidence. Jusqu’à la fin de son mandat, c’est le racisme officiel, la xénophobie d’Etat. Je doute qu’elle recule avec le pouvoir actuel. Le ministre de l’Intérieur, c’est la droite du PS (ndlr : Parti socialiste français). Comme Sarkozy, il a dit régulariser au cas par cas, ce qui veut dire que ce sont les préfets qui font la loi. Au moins Mitterrand a régularisé 130 000 clandestins, mais il n’y a rien à espérer de tel aujourd’hui.
Il se trouve qu’en France, «pays des libertés», des intellectuels de gauche cautionnent une volonté inavouée d’un nouveau partage du monde et notamment des anciennes colonies. Cela vous interpelle-t-il ?
C’est comme à l’époque de Sartre quand il parlait de la «gauche respectueuse», asservie au pouvoir. L’être le plus malfaisant de cette gauche française, c’est assurément BHL.
Vous dites que 40 ans après : «Je ne me sens toujours pas français» et : Je ne me reconnais pas dans cette société» (In : L’Algérie toujours. Chronique d’une vie). Le refus d’intégration est-il une marque de fabrique française ?
Peut-être de fabrique européenne. Il faut rappeler qu’au XVIe siècle, Montaigne s’indignait que ses compatriotes se précipitent sur les quais au port du Havre à Bordeaux quand arrivait un bateau chargé d’Africains. Ils les touchaient pour savoir si c’était des hommes ou pas ! Et ça continue ! Ce qui m’a empêché dès l’enfance de me sentir bien dans cette société, c’est qu’avec un nom italien, une grand-mère russe et une mère russe qui me parlait russe devant l’école, j’étais systématiquement traité comme on traite aujourd’hui les immigrés. Quand on est discriminé dans les premières années de sa vie, ça marque et ça reste. Quand on parle avec un Français du monde arabe ou de l’Algérie, à un moment donné, il y aura toujours le petit mot, le petit détail qui va couper le contact et qui montre malheureusement qu’il n’a rien compris à l’histoire de ces peuples.
Un sort peu enviable donc pour les immigrés, dirais-je alors naïvement…
Etre immigré aujourd’hui en France est un véritable calvaire ne serait-ce que quand il faut aller renouveler sa carte de séjour. Les contrôles d’identité qui se font au faciès, c’est terrible.
Vous terminez votre livre L’Algérie toujours. Chronique d’une vie par une salve nourrie contre ceux qui nous gouvernent : «Ils sont à leur image, pillent le pays et condamnent à la misère une population qu’ils méprisent.» Dépit amoureux ou constat sans appel d’un Algérien qui en a gros sur le cœur ?

(Sourire). Dépit amoureux, non. Depuis l’indépendance, ceux qui ont pris le pouvoir l’ont fait pour eux-mêmes, il y a un abîme entre les besoins du peuple et la politique que mènent les dirigeants de ce pays. C’est une évidence que les Algériens méritent une équipe qui s’occupe des besoins du peuple.
Maurice T. Maschino, quelle réponse à votre question aujourd’hui : «Je ne sais si en juillet 2012, j’irai participer à la célébration de l’indépendance» ?
(Rire). Je viendrai au Sila (ndlr : Salon international du livre) fin septembre. C’est tout à fait subjectif. On ne peut pas dire, je ne vais pas dans un pays à cause de ses dirigeants, dans le même temps, je ne leur laisse pas l’Algérie parce que c’est aussi la mienne, même si pour des raisons pratiques, je suis là en ce mois de juin.
Peut-être un mot que vous voudrez dire aux Algériens…
Comptez sur vous-mêmes et n’attendez rien du ciel, je veux dire du pouvoir.
B. T.
*L’Algérie de toujours. Chronique d’une vie.160 pages-Editions Dalimen. Prix 500 DA. taouchichetbrahim@ymail.com

     Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/06/26/article.php?sid=135963&cid=50

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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2 Réponses à “MAURICE TAREK MASCHINO AU SOIR D’ALGÉRIE : «Les Algériens essayent de vivre le moins mal possible»”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Maurice Maschino
    Maurice Maschino, qui se fait également appeler Maurice Tarik Maschino ou Maurice T. Maschino, né à Paris d’une mère Russe 1, est un journaliste français au Monde diplomatique2. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages depuis 1960, un de ses thèmes de prédilection, à partir de 1982, a été l’école.
    Alors qu’il occupe son premier poste d’enseignant de philosophie au lycée d’Azrou au Maroc à partir de 1956, il découvre la guerre d’Algérie et s’engage comme militant de l’indépendance aux côtés du FLN. Il s’exprime en ce sens dans la presse marocaine et algérienne, ce qui lui vaut de la part de la France une inculpation pour atteinte à la sûreté de l’État et une annulation de son sursis de service militaire. Mais, refusant d’honorer ces obligations militaires, il se réfugie en Tunisie. Après l’indépendance de l’Algérie en 1962, il épouse une algérienne, Fadéla M’rabet, prend la nationalité algérienne, enseigne en Algérie et anime avec son épouse une émission à la radio nationale. C’est en raison de cet attachement à ce pays qu’il s’est choisi ce deuxième prénom, Tarik. Mais du fait des positions féministes de son épouse, ils sont interdits d’antenne et de presse après le coup d’État du 19 juin 1965, et finissent par quitter l’Algérie et s’installer en France en 1971.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Publications

    1960 : Le Refus : Récit
    1961 : L’Engagement : le Dossier des réfractaires
    1972 : L’Algérie des illusions : la Révolution confisquée
    1977 : Sauve qui peut
    1982 : Votre désir m’intéresse : Enquête sur la pratique psychanalytique
    1983 : Vos enfants ne m’intéressent plus
    1983 : Voulez-vous vraiment des enfants idiots ?
    1984 : Savez-vous qu’ils détruisent l’université ?
    1988 : Êtes-vous un vrai Français ?
    1991 : « Allez-y doucement, camarades ! » ou l’Amour chez les soviets
    1992 : L’École, usine à chômeurs
    1993 : Quand les profs craquent
    1995 : Mensonges à deux
    1996 : Après vous, messieurs : les Femmes et le Pouvoir
    1998 : Ils ne pensent donc qu’à ça ?
    1999 : Y a-t-il de bonnes mères ?
    2000 : Votre âge ne m’intéresse pas
    2001 : Louba la peste : Récit
    2001 : Oubliez les philosophes !
    2002 : Parents contre profs3
    2004 : L’Algérie retrouvée
    2006 : Un geste ordinaire : De l’assassinat à la mort voulue
    2007 : L’École de la lâcheté
    2009 : La République des bigots

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