En réponse à ton texto paru dans le Soir d’Algérie en date du 19 juin 2012, je te dirais de cesser de couler tes larmes, parce que le paradis dont on a rêvé peut bien se réaliser, mais pas avec le silence, ô Faty ma chérie.
Ce que tu as écrit est insensé et absurde du fait que tu es restée entêtée sur ta position, et tu as arrêté subitement de communiquer avec moi. Sache que tout ce que tu as pensé de moi est totalement archifaux, car l’amour sincère ne meurt jamais et il ne connaît pas la trahison. Cependant, je te mets aujourd’hui au défi par le biais de notre journal pour te dire que je suis prêt à t’épouser ; seulement, ait le courage de dire à tes deux frères ainsi qu’à ta mère que «Tak» c’est l’homme de ta vie… là, si je ne viendrais pas demander ta main, tu peux écrire de moi ce que tu veux, et tu peux dire à tout le monde que je t’ai trahie. Malgré les souffrances et la tourmente, je suis resté fidèle à toi, jusqu’à présent ma conscience demeure tranquille, mais je trime les trois dernières années passées sans que je sois à tes côtés. Maintenant je garde espoir que tu reviennes à la raison. Pour arriver à un but tracé dans la vie, il faudrait un sacrifice et lutter pour surpasser les obstacles ; cependant la fin sera illustrée joie et bonheur. Tu as rêvé d’avoir des enfants avec moi, ça peut se réaliser avec l’aide de Dieu et je te donnerai tout le bonheur que tu mérites ; normalement l’amour gagne toujours ; il est plus fort aussi que les faux problèmes, ne désespère jamais mon ange bien-aimée. Le bon Dieu est Grand et le saint Chikh-Mohand se souvient de nos promesses. Hamlaghkèm yal-ès.
TAK *
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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/07/03/article.php?sid=136242&cid=49















3 juillet 2012
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