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La fin du dollar par B. B.

19 juillet 2012

Contribution

La fin du dollar par B. B. dans Contribution dollar-300x136
« Les États-Unis sont devenus la nation la plus endettée du monde. Pour financer ses montagnes de dettes, la Réserve Fédérale inonde le reste de la planète avec des dollars imprimés par des planches à billets devenues hystériques : il a été imprimé plus de dollars au cours de ces quatre dernières années que depuis toute son existence. » Pierre Jovanovic (2012). IL ETAIT UNE FOIS LE DOLLAR

Depuis la nuit des temps, les hommes ont pratiqué le troc. Et puis un jour, ils se sont mit à échanger les marchandises contre de l’or. Cependant, pour des raisons de sécurité, ils ont décidé de mettre leurs pièces et lingots dans une banque qui en contre partie a émit des reçus stipulant la quantité d’or déposée. Avant 1909, les gens avaient le droit d’échanger les billets de banque contre des pièces d’or, si jamais les banquiers ne pouvait pas convertir l’argent papier en or, ils se déclareraient officiellement en faillite.

En 1909, aux Etats-Unis, la loi Cours légal a transformé des promesses en papier en un moyen de payement, la monnaie fiduciaire non fixée sur un bien tangible (non gagée sur l’or) a fait son apparition alors. Le professeur Antal Fekete, auteur du livre « Le retour au standard or » paru aux éditions Le jardin des livres en 2011, démontre qu’en échange du privilège de pouvoir créer des dépôts sans l’obligation d’avoir une réserve d’or équivalente (comme c’était le cas avant 1909), les banques étaient alors prêtes à acheter tous les Bon du Trésor du gouvernement qui n’avait pas trouvé d’acheteurs sur le marché obligataire. Le citoyen devait accepter de subir les lourdes conséquences. Malheureusement lorsque la première guerre mondiale a éclaté en 1914, les banques ont refusé la conversion des billets contre de l’or.

Le 5 avril 1933, le président Roosevelt a signé un ordre exécutif interdisant la détention de pièces d’or, de lingots et de certificats d’or. Le président étasunien a littéralement confisqué l’or de ses citoyens. Les résidents sur le sol américain devaient vendre leur or au gouvernement au prix de 20,67 dollars l’once. Roosevelt n’a pas tardé à signer la mort du système étalon-or. Les funérailles ont été célébrées le 12 juin 1933 à la conférence de Londres.

En 1944, les accords de Bretton Woods ont indexé le dollar sur l’or (35 dollars par once), tandis que les autres monnaies ont été indexées sur le dollar. Les paiements internationaux, dorénavant, devaient être réglés en billet vert. Pour faire passer le traité, les États-Unis se sont engagés à rembourser en or les dollars excédentaires accumulés par les autres pays. Pauvre peuple américain, son or confisqué en 1933 a été vendu à l’étranger avec une marge conséquente.

En 1971, les États-Unis ne pouvaient plus respecter leurs obligations. Le 15 août de cette année, le président Richard Nixon, sans préavis, a annoncé, au monde entier, à la télévision et à la cow-boy, la fin de la convertibilité du dollar en or. Un Cow-boy ne plaisante pas. A l’époque, seul un visionnaire a senti venir le danger. En 1965, le général De Gaulle a réclamé fermement aux USA la contrepartie en or d’une importante quantité de dollars détenus par la France. L’opération était réglementaire, mais le coup était dur pour l’Empire américain qui sous la pression du gouvernement français a perdu une bonne partie de sa réserve d’or. De Gaulle savait certainement que son acte nationaliste ne serait pas sans conséquences. Selon l’analyse d’Alain Soral, l’auteur du livre « Comprendre l’Empire » paru en 2011 aux éditions Blanche, les événements de Mai 1968 étaient une tentative de coup d’Etat préparée de longue main par le lobby de la finance qui a fait payer à De Gaulle sa volonté de sortir de l’hégémonie du dollar pour retourner à l’étalon-or.

Après 1971, les Etats-Unis ont imposé à tous les pays de refuser les paiements en or. Et ce n’est pas tout, le FMI à pousser quelques pays comme ceux de l’ex-Union Soviétiques à vendre leur or. Le FMI a aussi vendu une partie de sa réserve, pourvu que personne ne croie à la force de l’étalon-or à stabiliser le système monétaire international. Le 4 November 2008, le quotidien britannique, le Daily Mail s‘est interrogé ouvertement sur les ventes d’or effectuées entre 1999 et 2002 par Gordon Brown, ministre chargé des finances et du trésor. En effet, à cette époque Gordon Brown a vendu 395 tonnes d’or au prix le plus bas sur les marchés internationaux. Le Daily Mail n’a jamais pu trouver de réponse claire aux raisons qui ont poussé Gordon Brown à vendre le patrimoine de l’Angleterre.

LE RETOUR INEVITABLE AU STANDARD OR

Selon Myret Zaki, auteur du livre « La Fin du dollar » paru aux Éditions Favre en 2011, la force du dollar est entièrement du à la demande extérieur. A l’intérieur des Etats-Unis, le déficit commercial ne justifie absolument pas la force du billet vert. Les Américains ont produit trop de dollars à partir de rien, la planche à billet tourne à plein. Myret Zaki soutient que la dette américaine ne sera jamais remboursée en dollar courant ni en aucun dollar imaginable. Elle a tout à fait raison. On ne pourra certainement pas obliger le Cow-boy à payer sa dette, car il utilisera la force militaire. A présent, un dollar ne vaut même pas l’encre qui a servi pour écrire sa valeur nominale. Les Etats-Unis n’arrivent plus à résoudre leurs problèmes financiers en faisant tourner la planche à billets. Pour autant, la monnaie européenne n’est pas plus solide que le dollar, car la crise financière a sérieusement affaibli le pôle européen. Les gouvernements les plus avisés considèrent l’or comme la seule monnaie refuge. A cet effet, l’action du président vénézuélien Hugo Chavez qui a achevé, en novembre 2011, le rapatriement de ses réserves d’or déposées à l’étranger (160 tonnes représentant 45% de l’or vénézuélien) est une réponse souveraine à une très probable détérioration du climat monétaire international dominé injustement par un dollar mourant. Les Chinois, eux continuent d’accumuler discrètement une fortune qui dépasse de loin les 3.000 tonnes d’or. Quant à l’Algérie, selon les statistiques du FMI rendues publiques en 2009, elle ne dispose que de 173 tonnes d’or.

Il faut souligner que le métal jaune possède tous les atouts pour être considéré comme le standard de payement universel. D’après le professeur Antal Fekete, son ultime qualité est le ratio stock-flux élevé autour de 60, ce qui signifie qu’au rythme actuel de production il faut 60 ans pour remplacer le stock. Contrairement à certaines idées reçues, ce qui rend l’or précieux n’est pas sa rareté, mais justement son abondance relative qui justifie la superbe confiance dans la stabilité de sa valeur, et qui ne sera pas diminuée par une année de production minière forte, ni augmentée par un fort retrait de la circulation de pièce d’or.

Dans ce contexte, étrangement, certains spécialistes en finance continuent de proposer aux pays qui disposent d’un matelas de devises important de diversifier leurs réserves entre le dollar et l’euro, mais ne parlent quasiment pas d’or ! Les mêmes prétendus spécialistes font tout pour dissuader les pays endettés de lâcher le dollar moribond. La vraie question à se poser aujourd’hui est de savoir si nous allons continuer à les écouter ?

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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7 Réponses à “La fin du dollar par B. B.”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Le dollar ($ Unicode U+0024) est le nom de la monnaie de plusieurs pays dont :
    certains États des Caraïbes : dollar des Caraïbes orientales (XCD).
    Australie : dollar australien (AUD) ;
    Bélize : dollar bélizien (BZD)
    Canada : dollar canadien (CAD) ;
    États-Unis : dollar américain (USD) ;
    Équateur : dollar américain (USD) ;
    Guyana : Dollar guyanien (GYD) ;
    Kiribati : dollar des Kiribati (KID) ;
    Salvador : dollar américain (USD)
    Fidji : dollar de Fidji (FJD) ;
    Hong-Kong : dollar de Hong Kong (HKD) ;
    Namibie : dollar namibien (NAD) ;
    Nouvelle-Zélande : dollar néo-zélandais (NZD) ;
    Singapour : dollar de Singapour (SGD) ;
    Suriname : dollar de Surinam (SRD) ;
    Taïwan : nouveau dollar de Taïwan ;
    Zimbabwe : dollar du Zimbabwe

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Histoire de la devise

    Le mot « dollar » est une dérive phonétique du mot allemand « thaler » (on trouve le terme tolar en Slovénie). Le thaler était une monnaie d’argent qui, depuis son lieu de production initial à Saint Joachim en Bohême (aujourd’hui République tchèque), où une mine fut découverte à la fin du XVe siècle. Elle se répandit d’abord dans toute l’Europe centrale germanophone puis dans tout l’Occident, du fait du grand besoin de numéraire au XVIe siècle, époque où les métaux précieux étaient devenus très rares en Europe. Cette pièce d’argent, et ses nombreuses copies nationales, devint ainsi dès la fin du XVIe siècle, la monnaie d’échanges commerciaux par excellence. C’est ce qui explique que lorsque l’Espagne colonisa l’actuel Mexique et une partie de l’Amérique du Sud et mis la main sur ses immenses richesses minières, au XVIIe siècle, elle continua de frapper cette monnaie universellement reconnue et appréciée. La base du système monétaire espagnol étant le réal (depuis le XIVe siècle), furent donc frappées des pièces d’1 real et d’énormes quantités de pièces à valeur plus élevée de 2, 4 et surtout de 8 reals, la très fameuse « pièce de huit » ou « real de a ocho », ou plus tard « peso de plata » ou « piastre ». L’Espagne par le biais de ses colonies devint rapidement le monnayeur du monde, ancien et nouveau, aussi bien en monnaie d’argent (pièces de huit et sous-multiples) qu’en monnaie d’or (escudo ou de deux pièces de huit, et surtout du doublon valant 8 escudos soit 16 pièces de 8 ). la fin du XVIIe siècle, le stock de pièces en métal précieux fut multiplié par huit dans le monde et les monnaies hispaniques étaient massivement absorbées aux Indes, en Chine et en Afrique avec le développement fulgurant du commerce lointain par les Compagnies des Indes orientales créées aussi bien par les Pays-Bas que par l’Angleterre ou la France.[réf. nécessaire]

    Relief de l’hôtel de ville de Séville portant la devise de Charles Quint « Plus Ultra » associée aux Colonnes d’Hercule.

    Un « Pillar dollar » de 1757
    Cette pièce d’argent de huit réaux portait à l’avers les armoiries de l’Espagne (jusqu’en 1740) puis, par la suite, l’effigie du souverain régnant. Le revers arborait un graphisme caractéristique : deux colonnes couronnées encadrant une image variable (deux planisphères, représentant l’Ancien et le Nouveau Monde, surmontées d’une couronne royale, jusqu’en 1771, puis, ensuite, les armoiries de l’Espagne). Les deux colonnes figuraient les anciennes Colonnes d’Hercule qui, dans l’Antiquité, symbolisaient le passage de mare nostrum vers l’inconnu atlantique. Chacune des colonnes est entourée d’une banderole en forme de « S » où on lit « PLUS » sur l’une et « ULTRA » sur l’autre (« Au-delà ») pour montrer que eux, les Espagnols, avaient pu franchir ces colonnes du « nec plus ultra » (ou « rien au-delà »), et avaient conquis le nouveau monde. Pour l’Espagne, première puissance coloniale et du monde d’alors, ces deux colonnes ouvraient sur l’empire espagnol qui s’étendait sur les deux mondes (les deux planisphères).
    C’est ce graphisme caractéristique qui va frapper les esprits, non seulement en Europe, dans l’Empire ottoman, et l’Asie, mais bientôt l’Amérique, hispanique d’abord, anglo-saxonne ensuite, puisqu’il constituait la signature, en quelque sorte, des monnaies les plus répandues pour les échanges commerciaux à-travers le monde. Les colonnes et leur banderole en S, étaient le graphisme constant, caractéristique et marquant dans l’esprit des commerçants à-travers le temps et le monde de la pièce de huit, de la piastre, l’effigie de l’avers changeant, au contraire, avec le monarque espagnol régnant. Ceci est tellement vrai que ce graphisme perdura sur certaines pièces espagnoles jusqu’à nos jours.
    C’est ce graphisme caractéristique de l’avers des piastres qui va être à l’origine du symbole actuel du dollar américain, qui joue dans notre monde contemporain le rôle que joua la pièce espagnole, du XVIe au XVIIIe siècle.
    Le symbole du dollar américain (qui se représentait avec deux barres verticales jusqu’à une époque très récente) est une notation « iconique » de la pièce de huit où on retrouve, simplifiées et stylisées pour être facilement écrites à la plume, les deux Colonnes d’Hercule (devenues les deux barres du « $ ») et le bandeau d’entourage de chaque colonne, en forme de « S ». Le symbole du dollar américain dérive directement du revers de la pièce de huit reals et ces deux piliers sont tellement essentiels à ce symbole que les pièces de huit fabriquées aux Amériques furent souvent désignées par le terme « Pillar dollars », les colonnes d’Hercule étant ainsi décrites outre-Atlantique : « crowned pillar of Hercules ». Lorsque les colonnes d’Hercule s’ouvraient sur les vagues de l’océan, comme sur certaines pièces frappées à Potosi, ces dollars étaient alors nommés « pillar waves ». Il est intéressant de noter d’ailleurs que le successeur mexicain de la pièce de huit n’utilise qu’une colonne, le « S » banderole de cette colonne n’étant donc barré qu’une fois pour désigner le peso.
    Cette dérive graphique entre le revers de la pièce de huit espagnole et le symbole du dollar américain est l’équivalent graphique de la dérive phonétique entre thaler et dollar. Elle est surtout du même ordre que la dérive graphique que nous avons observée à notre époque contemporaine entre le mot anglais « at » et l’arobase utilisé sur Internet. L’arobase n’est en effet qu’une dérive graphique simple du raccourci graphique « at » utilisé autrefois (du temps de l’écriture à la plume) sur de nombreux courriers britanniques (pour indiquer un destinataire) où la lettre t avait une propension à s’enrouler autour du a. Dans l’arobase moderne, le a subsiste intact mais le t en l’entourant n’est plus reconnaissable. Un autre exemple de raccourci graphique de ce type peut être donné par le & (esperluette) qui remplace le mot « et ».
    Il existe d’autres explications à l’usage du « S » doublement barré comme symbole de la monnaie des États-Unis :
    Pour certains numismates : la pièce espagnole de 8 réaux (« piece of eight ») a eu cours légal aux États-Unis jusqu’en 1857. Le signe « $ » serait la représentation du 8. Nous ferons simplement remarquer qu’il n’est pas plus difficile de dessiner, de graver ou d’imprimer un « 8 » qu’un « S », et, surtout, que le « $ » est toujours, actuellement, le sigle du peso mexicain et d’autres monnaies d’Amérique latine.
    D’après une autre hypothèse, le symbole « $ » viendrait de l’abréviation « US » pour « United States », les deux lettres étant superposées. Le « U » a fini par être remplacé par deux barres pour des raisons de contraintes typographiques. Cette explication souffre la même critique quant à l’adoption du sigle « $ » par le Mexique pour sa monnaie nationale, le Peso.
    Le premier dollar nord-américain a été imprimé en 1690 par la colonie du Massachusetts, mais son aspect était très différent de celui d’aujourd’hui et aurait inspiré les assignats révolutionnaires. Quand les États-Unis acquirent leur indépendance, ils prirent pour monnaie le dollar. Depuis, leurs puissances économique et financière ont contribué à la propagation du nom dans d’autres régions du monde.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Anecdotes

    Au Québec, le dollar est appelé populairement « piastre » (prononcer piasse). La piastre (et le sou) était l’unité monétaire qui avait cours au Canada avant l’arrivée des Britanniques.

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Le dollar des États-Unis ou dollar américain ou dollar US ou USD est la monnaie nationale des États-Unis et de ses territoires d’outre-mer (comme Porto Rico) ; c’est aussi celle de l’Équateur, du Zimbabwe, de la Micronésie, des Îles Marshall, des Palaos, du Panama, du Salvador, du Timor oriental, des Îles Turques-et-Caïques, des Îles Vierges britanniques et des Îles BES. Il est divisé en 100 cents.
    Son code ISO 4217 est « USD », avec le nom « dollar des États-Unis ». Son symbole est « US$ » ou « $ » (caractère Unicode U+0024). Cependant ce dernier symbole est utilisé localement pour désigner d’autres monnaies nationales (par exemple le peso au Mexique).
    Le dollar des États-Unis est la monnaie la plus utilisée au monde pour les transactions2 et, depuis décembre 2006, la deuxième derrière l’euro en termes de monnaie en circulation3.

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Rôle économique

    En monnaie scripturale, le dollar est :
    la principale monnaie de réserve utilisée dans le monde ;
    la devise la plus utilisée dans le commerce international ;
    la principale devise traitée sur le marché des changes, présente en 2004 dans 89 % des transactions, contre 37 % pour l’euro (source : BRI) ;
    la devise possédant les marchés financiers les plus importants, même si cette prépondérance est en train d’être remise en cause par l’euro dans plusieurs domaines.
    Selon le Fonds monétaire international, le dollar comptait à hauteur de 72 % en 2002 dans les réserves des banques centrales à travers le monde avant de décliner par la suite pour s’établir à 64 % de ces réserves mondiales en septembre 2007.
    Enfin, certes pour des montants beaucoup moins importants, c’est une monnaie fiduciaire d’un usage très répandu dans le monde, et plus de la moitié de son encours en billets est en fait détenu hors de son pays d’origine.

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Responsabilité
    La valeur externe du dollar est du ressort exclusif du gouvernement fédéral américain, et c’est le Secrétaire au Trésor qui en a la responsabilité. La banque centrale américaine, la Réserve fédérale des États-Unis, en particulier, ne jouit d’aucun mandat pour communiquer sur la valeur de la devise et se garde soigneusement de le faire.

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Création
    L’appellation « dollar » reprend celle d’une monnaie d’argent d’Amérique du Sud, dont le nom était une déformation du mot « thaler »4. Le premier dollar apparut sous forme de papier-monnaie en 1690 dans la colonie du Massachusetts[réf. nécessaire]. La couleur de ce billet a été choisie parce qu’il était impossible de copier cette couleur à cette époque.

    XVIIIe siècle
    Le dollar est adopté par le Congrès de la Confédération le 6 juillet 17855 et devenant la monnaie officielle des États-Unis, avec l’adoption du Mint Act en 1792.
    Les premières pièces sont frappées en 1793.
    La valeur faciale des pièces est indexée sur l’argent : 1 dollar équivalent à 24 grammes d’argent.

    XIXe siècle
    En 1861, les premiers billets verts apparaissent.
    La maxime « In God We Trust » ( « En Dieu nous croyons »6 ou « Nous avons confiance en Dieu ») apparaît pour la première fois en 1864 sur la pièce de 2 cents. Approuvée en 1955 par un acte du Congrès, elle est depuis systématiquement imprimée sur tous les billets américains.

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